Il se rendait à l'époque quotidiennement au GIC, situé aux Invalides, qui réalise les branchements autorisés par le cabinet du Premier ministre, pour réceptionner les écoutes commandées. Un double de la conversation était laissé au GIC, et l'autre était emmené au siège de la cellule, rue de l'Élysée[2]. Il était chargé de faire les synthèses des écoutes[3].
Il cesse de se rendre au GIC entre quinze jours et un mois avant le début de la première cohabitation[3], et est promu capitaine. Il a, sur la fin de la cellule, la charge d'en nettoyer le système informatique, en détruisant les disquettes.
Lorsque la cellule d'écoutes antiterroriste est révélée au grand public et est judiciarisée, il se retrouve impliqué dans l'affaire des écoutes de l'Élysée. Il est convoqué le pour se présenter le devant le juge.
Il reçoit en son avis de mise en examen dans l'affaire des écoutes; six jours plus tard, il est retrouvé pendu dans l'appentis qui jouxte son domicile de Noisy-le-Grand, à l'aube, le [4]. Paul Barril parle d'un «suicide mystérieux»[5].