Pierre Bridonneau
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Pierre Marie Abel Bridonneau |
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Pierre Bridonneau est un historien et essayiste français, né le [1] à Saumur et mort le [2] à Nantes.
Il enseigna à l'université de Nantes jusqu'en 1984[3].
Il a fait partie du corps franc Pommiès durant la Deuxième Guerre mondiale. Arrêté en 1943 par la Gestapo, il a été déporté à Buchenwald, puis à Harzungen et Bergen-Belsen. Il fut rapatrié en 1945 et dut passer trois ans à l'hôpital[4].
En tant qu’ancien déporté, il fut sollicité par l’« affaire Henri Roques » en 1986 dont il étudia la thèse qui remettait en cause le génocide juif et dont la soutenance se faisait avec la complicité d’un jury favorable à ses propos.
En , il témoigne pour le journal Libération lors du procès en diffamation que Roques lui avait intenté[5]. Après quelques années, il publie un ouvrage intitulé Oui, il faut parler des négationnistes (Paris, Éditions du Cerf, 1997) où il analyse les stratégies de dévoiement de l’histoire notamment chez Roques, Robert Faurisson ou Roger Garaudy.