Le 22 juillet 1793, il est appelé à siéger, en remplacement de Jean-Baptiste Salle, décrété d'arrestation à l'issue des journées du 31 mai et du 2 juin, et mis hors-de-la-loi pour avoir fui la capitale et poussé les départements à la rébellion[2].
Pierre Colombel proteste contre le transfert des Conseils à Saint-Cloud et est exclu de la représentation nationale au lendemain du 18 brumaire an VII (). Revenu à la vie privée, il est à nouveau inquiété en 1813 et éloigné de Paris pour avoir "propagé des nouvelles dans un mauvais esprit".