Pierre Declercq

personnalité politique néo-calédonienne From Wikipedia, the free encyclopedia

Pierre Declercq, né à Halluin le [1] et mort assassiné le au Mont-Dore en Nouvelle-Calédonie, est une personnalité politique française, partisan de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.

Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Faits en bref Parlementaire, 1977-1981 ...
Pierre Declercq
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Fonctions
Parlementaire
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Secrétaire général
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Biographie
Naissance
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Sépulture
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Biographie

Pierre Declercq découvre la Nouvelle-Calédonie en 1964 et 1965, lors d'un service militaire en coopération[2]. Après un retour en métropole pour passer une licence de sciences économiques, il enseigne collège du Sacré-Cœur de Tourcoing en 66/67[1]. De retour en Nouvelle-Calédonie en 1968, il y enseigne dans le privé jusqu'en 1971[2].

Son engagement politique prend progressivement forme. En 1977, il devient secrétaire général de l'Union calédonienne, sous la présidence de Rock Pidjot[2], et siège à l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie, de 1977 à 1981[3].

Il est reçu par le président de la République François Mitterrand le avec une délégation de l'Union calédonienne. A cette occasion, un manifeste revendiquant l'indépendance du peuple kanak est remis au président de la République[2].

Le , il est assassiné d'un coup de fusil à son domicile à Robinson, près de Nouméa[4]. Il sera inhumé le au cimetière de la tribu de La Conception[4].

Ses assassins n'ont jamais été appréhendés. L'enquête, souvent jugée légère, identifiera deux suspects. Cependant, dans le cadre de la loi d'amnistie du , une ordonnance de non-lieu mettra définitivement fin à l'action publique à leur encontre[4].

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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