Pierre Declercq
personnalité politique néo-calédonienne
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Pierre Declercq, né à Halluin le [1] et mort assassiné le au Mont-Dore en Nouvelle-Calédonie, est une personnalité politique française, partisan de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.
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Biographie
Pierre Declercq découvre la Nouvelle-Calédonie en 1964 et 1965, lors d'un service militaire en coopération[2]. Après un retour en métropole pour passer une licence de sciences économiques, il enseigne collège du Sacré-Cœur de Tourcoing en 66/67[1]. De retour en Nouvelle-Calédonie en 1968, il y enseigne dans le privé jusqu'en 1971[2].
Son engagement politique prend progressivement forme. En 1977, il devient secrétaire général de l'Union calédonienne, sous la présidence de Rock Pidjot[2], et siège à l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie, de 1977 à 1981[3].
Il est reçu par le président de la République François Mitterrand le avec une délégation de l'Union calédonienne. A cette occasion, un manifeste revendiquant l'indépendance du peuple kanak est remis au président de la République[2].
Le , il est assassiné d'un coup de fusil à son domicile à Robinson, près de Nouméa[4]. Il sera inhumé le au cimetière de la tribu de La Conception[4].
Ses assassins n'ont jamais été appréhendés. L'enquête, souvent jugée légère, identifiera deux suspects. Cependant, dans le cadre de la loi d'amnistie du , une ordonnance de non-lieu mettra définitivement fin à l'action publique à leur encontre[4].