Pierre Eyquem de Montaigne
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Maire de Bordeaux | |
|---|---|
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Activité | |
| Père |
Grimond Eyquem de Montaigne (d) |
| Mère |
Jeanne du Four (d) |
| Enfant |
| Conflit |
|---|
Pierre Eyquem, seigneur de Montaigne et de Montravel, né le et mort le , est maire de Bordeaux de 1554 à 1556. Il est le père de Michel de Montaigne.
Origines familiales
Pierre Eyquem est issu d'une famille de négociants bordelais qui s'est enrichie dès la seconde moitié du XVe siècle[1]. Son grand-père Ramon Eyquem (1402-1478) s'est illustré dans le commerce du poisson salé, du vin et pastel[2]. Son père Grimon Eyquem (1450-1519), également négociant, est nommé jurat et prévôt de Bordeaux entre 1485 et 1503[3].
Au début du XVIe siècle, les Eyquem sont l’une des premières familles de Bordeaux[4]. Outre leur « hostau » de la rue de la Rousselle[5], ils possèdent des terres dans le Médoc, ainsi que dans le Périgord, depuis que Ramon a acquis la seigneurie de Montaigne en 1477[6].
Naissance
Le , Pierre Eyquem voit le jour dans la maison forte de Montaigne[7]. Il est le premier membre de la lignée à naître sur cette terre, dans une stratégie d'accession à la noblesse[8]. Il est l’aîné de trois frères et deux sœurs[4].
Éducation et études
Il reçoit une éducation soignée et fait ses études à Paris[9]. Il est l’auteur d’une pièce de vers publiée en 1513[10] dans De Anglorum ex Galliis fuga de G. Pielle[11]. Il parle italien et espagnol[12].
Carrière militaire
Destiné aux métiers des armes, il fait son apprentissage militaire auprès de Jean de Durfort, qu’il sert comme page[9].
Entre 1515 et 1527, pendant les guerres d’Italie, il est archer dans la compagnie du maréchal de Lautrec[13].
Pierre Eyquem admire la culture italienne de la Renaissance et les écrivains humanistes[14].
Mariage
De retour des guerres d’Italie, il se marie à Toulouse le avec Antoinette de Louppes de Villeneuve ; son épouse est issue d’une famille prospère qui a fait sa fortune dans le commerce du pastel[15].
Ils ont huit enfants : Michel de Montaigne (1533-1592), Thomas de Beauregard (1534-1602), Pierre de La Brousse (1535-1597), Jeanne Eyquem (1536-1612), Arnaud Eyquem (1541-1569), Léonor Eyquem (1552- ?), Marie Eyquem (1554- ?), et enfin Bertrand de Mattecoulon (1560-1627)[16].
Gestion du domaine de Montaigne
Dès son retour en Guyenne, Pierre Eyquem restructure et agrandit ses propriétés[17]. Il embellit la maison noble de Montaigne[18], qu’il fait fortifier après 1548[19].
Jurat et Maire de Bordeaux
En 1530, il est nommé premier jurat et prévôt de Bordeaux[19]. En 1536, il est élu sous-maire[19]. En 1546, il redevient premier jurat[19]. En 1548, après la répression de révolte de la gabelle par Montmorency, la jurade est temporairement dissoute : comme ses collègues, Pierre Eyquem est suspendu de ses fonctions[20].
En 1554, il est élu maire pour un mandat de deux ans : c'est le couronnement d'une ascension familiale entamée au siècle précédent[21]. Il se rend plusieurs fois à Paris auprès de la Cour, afin de négocier le rétablissement des privilèges de sa ville, notamment pour le commerce des vins[22]. D’après Montaigne, il aurait imaginé un système de Bureau d’adresses pour améliorer la mise en relation entre fournisseurs de services et nécessiteux[23].
Éducation de son fils Michel de Montaigne

Il prodigue à ses enfants une éducation humaniste, inspirée des idées d’Erasme, favorisant la liberté, la douceur et le désir d'apprendre plutôt que la rigueur, la contrainte et la répétition[24].
Michel, l'aîné, est instruit dès son plus jeune âge par un précepteur allemand, Gisbert Horst (?-1556), médecin de formation, qui ne s'adresse à lui qu’en latin[25]. Grâce à cette méthode originale, « sans livre, sans grammaire, sans fouet et sans larmes »[26], le latin devient la langue naturelle de l'enfant.
Par ailleurs, Pierre Eyquem utilise le jeu pour encourager l'apprentissage du grec et des sciences[27]. Montaigne se souvient d'avoir été éveillé au son d'un instrument de musique pour lui éviter un réveil trop brutal[28].
Mais Pierre Eyquem change de méthode éducative quand Montaigne atteint l'âge de 7 ans : « se laissant emporter par l’opinion commune »[29], il envoie ses fils au Collège de Guyenne (dont il avait favorisé l'installation lorsqu'il était sous-maire de Bordeaux[30]), où ils suivent une scolarité plus ordinaire.
Mort

Affecté par la maladie de la gravelle, Pierre Eyquem meurt le 18 juin 1568, à 73 ans[31]. Dans son livre de raison, Michel de Montaigne précise qu'il est inhumé à Saint-Michel-de-Montaigne : « Ce jourd'hui l'an 1568 mourut Pierre de Montaigne mon père eagé de 72 ans 3 moës après avoir été lontams tourmenté d'une pierre à la vessie et nous laissa 5 anfants mâles et 3 filles. Il fut anterré à Montaigne au tumbeau de ses ancêtres[32]. »
Sa succession est réglée le 22 août : le château et les terres de Montaigne reviennent à l’aîné, Michel ; la maison noble de Beauregard à Thomas ; la terre de La Brousse à Pierre ; les autres enfants reçoivent de l’argent[33].
Pierre Eyquem dans les écrits de Montaigne
Pierre Eyquem est à l’origine de la carrière d’écrivain de son fils : en lui confiant vers 1565 la traduction en français de l’Apologie de Raymond Sebond (publiée à Paris en 1569)[34], il lui a donné le goût pour l’écriture[35].
C’est à son père que Montaigne adresse sa Lettre sur la mort de La Boétie, publiée dans le recueil La Ménagerie de Xenophon en 1571[36].
Le souvenir de Pierre Eyquem occupe une place très importante dans les Essais : Montaigne se réfère à lui à travers de très nombreuses remarques, commentaires et notes répartis dans l’ensemble de son œuvre, qu'il ajoute jusqu'à sa mort sur l'Exemplaire de Bordeaux[37]. Outre le chapitre « De l’institution des enfans »[38], dans lequel l’écrivain évoque l’éducation originale qu’il a reçue sous la surveillance de son père, Montaigne consacre deux chapitres entiers au lien père-fils[39] : « De l’affection des pères aux enfans »[40] et « De la ressemblance des enfants aux pères »[41].
Dans les Essais, Pierre Eyquem est représenté de manière ambivalente : à fois père adoré et respecté (« le meilleur des pères qui fut oncques »), décrit comme bienveillant, robuste et sportif, il est aussi un modèle dont il faut parfois s’écarter. Il est dépeint, par exemple, comme trop révérencieux envers les savants, ou encore comme un administrateur trop consciencieux, accablé par les soucis de sa fonction[42].
Notes et références
- ↑ Philippe Desan, Montaigne: une biographie politique, O. Jacob, (ISBN 978-2-7381-3067-9), p. 35-75.
- ↑ Roger Trinquet, La jeunesse de Montaigne : ses origines familiales, son enfance et ses études, Paris, Nizet, , 684 p. (BNF 35320931), p. 49.
- ↑ Arlette Jouanna, Montaigne, Paris, Gallimard, coll. « Biographies NRF », , 459 p. (ISBN 9782070147069), p. 20.
- 1 2 Donald Frame, Montaigne : une vie, une œuvre, Paris, Classiques Garnier, , 615 p. (ISBN 9782406083085), p. 26.
- ↑ Jessica Fèvres, « A propos de la maison de Montaigne », Revue Archéologique de Bordeaux, vol. XCV, , p. 131-142 (ISSN 1154-1342, lire en ligne).
- ↑ Théophile Malvezin, Michel de Montaigne, son origine, sa famille, Bordeaux, Lefebvre, , 346 p. (lire en ligne), chapitre 3.
- ↑ Jean Marchand, Le livre de raison de Montaigne sur l'Ephemeris historica de Beuther, reproduction en fac-similé avec introduction et notes publiée pour la Société des amis de Montaigne, Paris, Compagnie française des arts graphiques, , 362 p. (BNF 37454857), p. 291.
- ↑ Théophile Malvezin, Michel de Montaigne : son origine, sa famille, Bordeaux, Charles Lefebvre, (BNF 30869453, lire en ligne), p. 90.
- 1 2 Agnès Marcetteau-Paul, Montaigne propriétaire foncier, Classiques Garnier, coll. « Études montaignistes », (ISBN 978-2-406-14316-1), p. 17.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXVI.
- ↑ (la) Guillaume Piel, Guillermi Piellei Turonensis de Anglorum ex Galliis fuga et Hispanorum ex Navarra expulsione, opus sane tersissimum et ingeniosum, Paris, Bonnemère, (BNF 31107854).
- ↑ Donald Murdoch Frame, Jean-Claude Arnould, Nathalie Dauvois et Patricia Eichel-Lojkine, Montaigne: une vie, une oeuvre, Classiques Garnier, coll. « Classiques jaunes », (ISBN 978-2-406-08308-5), p. 27.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXVII.
- ↑ Arlette Jouanna, Montaigne, Gallimard, coll. « Biographies NRF », (ISBN 978-2-07-014706-9), p. 35.
- ↑ Arlette Jouanna, Montaigne, Gallimard, coll. « Biographies NRF », (ISBN 978-2-07-014706-9), p. 24.
- ↑ Philippe Desan, Dictionnaire de Michel de Montaigne, H. Champion, coll. « Dictionnaires & références », (ISBN 978-2-7453-1630-1), p. 483-484.
- ↑ Agnès Marcetteau-Paul, Montaigne propriétaire foncier, Classiques Garnier, coll. « Études montaignistes », (ISBN 978-2-406-14316-1), p. 18.
- ↑ Léonie Gardeau, Le Château de Montaigne, Paris, Société des amis de Montaigne, , 62 p. (BNF 34997668), p. 9-14.
- 1 2 3 4 Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXVIII
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXIX.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXX.
- ↑ André Desforges, L'histoire des maires de Bordeaux: le grand journal de la commune, les Dossiers d'Aquitaine, coll. « Le grand journal de Bordeaux, d'Ausonius à aujourd'hui », (ISBN 978-2-84622-171-9), p. 144.
- ↑ Jean Balsamo, « Les Essais de Montaigne : monument des « excellens hommes » de la Renaissance », dans Panthéons de la Renaissance : Mémoires et histoires des hommes et femmes illustres (v. 1350-1700), Publications de l’École française de Rome, coll. « Collection de l'École française de Rome », (ISBN 978-2-7283-1508-6, lire en ligne).
- ↑ Roger Trinquet, La jeunesse de Montaigne : ses origines familiales, son enfance et ses études, Paris, Nizet, , 684 p. (BNF 35320931), Chapitre VIII.
- ↑ Philippe Desan, Dictionnaire de Michel de Montaigne, H. Champion, coll. « Dictionnaires & références », (ISBN 978-2-7453-1630-1), p. 949.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. I, 25
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. I, 25
- ↑ Irène Salas, « Montaigne et les fantaisies de la musique », Bulletin de la Société internationale des amis de Montaigne, vol. 59, no 1, , p. 58 (ISSN 2261-897X, lire en ligne)
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. I, 25
- ↑ Ernest Gaullieur, Histoire du collège de Guyenne : d'après un grand nombre de documents inédits, Paris, Sandoz et Fischbacher, , XXVIII-576-[2] (BNF 30487693, lire en ligne), p. 135
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXXIV
- ↑ Michel de Montaigne, « Ephemeris historica », sur selene.bordeaux.fr, (consulté le ).
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. LXXIV.
- ↑ « La theologie naturelle de Raymond Sebon docteur excellent entre les [...] | Tolosana », sur tolosana.univ-toulouse.fr (consulté le ).
- ↑ Jean Balsamo, « Montaigne et Pierre Eyquem : le meilleur des fils du meilleur de pères », dans Les liens humains dans la littérature (XVIe-XVIIe s.), Paris, Classiques Garnier, (ISBN 978-2-8124-0628-7), p. 14.
- ↑ « La Mesnagerie de Xenophon. Les Regles de mariage, de Plutarque. Lettre de consolation de Plutarque à sa femme. Le tout traduict de grec en françois par feu M. Estienne de La Boetie conseiller du roy en sa court de parlement à Bordeaux. Ensemble quelques vers latins & françois, de son invention. Item un Discours sur la mort dudit seigneur de La Boétie par M. de Montaigne », sur selene.bordeaux.fr (consulté le )
- ↑ Jean Balsamo, « 3. Le mémorial du père », dans La parole de Montaigne : Littérature et humanisme civil dans les Essais, Rosenberg & Sellier, coll. « Biblioteca di Studi Francesi », , 63–81 p. (ISBN 978-88-7885-726-1, lire en ligne)
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. 150-184.
- ↑ Jean Balsamo, « « Montaigne et Pierre Eyquem : le meilleur des fils du meilleur de pères » », dans Les liens humains dans la littérature (XVIe-XVIIe s.), Paris, Classiques Garnier, (ISBN 978-2-8124-0628-7), p. 14.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. 403-424.
- ↑ Michel de Montaigne, Jean Balsamo, Michel Magnien et Catherine Magnien, Les essais, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011505-1), p. 796-826.
- ↑ Alain Legros, Montaigne en quatre-vingts jours, Albin Michel, coll. « Bibliothèque Albin Michel », (ISBN 978-2-226-46485-9), p. 26-28.
Pour approfondir
Bibliographie
- Balsamo, Jean, « Le mémorial du père », dans La parole de Montaigne : littérature et humanisme civil dans les "Essais", Torino, Rosenberg & Sellier, , 388 p. (ISBN 978-88-7885-724-7, lire en ligne), p. 63-81
- Balsamo, Jean, « Montaigne avant Montaigne ou les scénarios de Roger Trinquet », Montaigne Studies, vol. 20, , p. 129-144 (ISSN 2592-6993).
- Balsamo, Jean, « Montaigne et Pierre Eyquem : le meilleur des fils du meilleur de pères », dans Les liens humains dans la littérature (XVIe-XVIIe s.), Paris, Classiques Garnier, (ISBN 978-2-8124-0628-7, SUDOC 165070455), p. 13-31.
- Balsamo, Jean, « Eyquem de Montaigne, Pierre », dans Desan, Philippe, Dictionnaire de Michel de Montaigne. Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée., Paris, Honoré Champion, (ISBN 978-2-7453-1630-1), p. 442-445.
- Bardyn, Christophe, Montaigne : la splendeur de la liberté, Paris, Flammarion, (ISBN 978-2-0812-5161-8), p. 33-43.
- Frame, Donald, Montaigne : une vie, une œuvre, Paris, Classiques Garnier, (ISBN 978-2-406-08308-5), p. 26-35.
- Desforges, André, D'Aliénor à aujourd'hui, l'histoire des maires de Bordeaux : le grand journal de la commune, Bordeaux, Les Dossiers d’Aquitaine, (ISBN 978-2-84622-171-9), p. 144.
- Jouanna, Arlette, Montaigne, Paris, Gallimard, coll. « Biographies NRF », (ISBN 978-2-07-014706-9), p. 23-38.
- Le Cour Grandmaison, Béatrice, Contribution à l'histoire de la maison de Montaigne : propriétaires, descriptions ou visites, illustrations : recherche documentaire, S.l., B. Le Cour Grandmaison, , 239 p., p. 12-22
- Malvezin, Théophile, Michel de Montaigne : son origine, sa famille, Bordeaux, Charles Lefebvre, (BNF 30869454, lire en ligne).
- Marcetteau-Paul, Agnès, Montaigne propriétaire foncier, Paris, Classiques Garnier, coll. « Études montaignistes », (ISBN 978-2-406-14316-1).
- Trinquet, Roger, La Jeunesse de Montaigne : ses origines familiales, son enfance et ses études, Paris, A. G. Nizet, , 685 p. (BNF 35320931).
Archives
- « Premier testament de Pierre Eyquem, 4 février 1560 », dans Archives historiques du département de la Gironde, Bordeaux, Gounouilhou, (ISSN 0982-202X, SUDOC 03827678X), p. 87-93.
- Livre de raison de Montaigne : [Michaelis Beutheri Carolopolitae Franci, Ephemeris historica. Ejusdem De Annorum mundi concinna dispositione libellus] : notes autographes de Montaigne et sa famille, 1551-1716, 454 p. (lire en ligne) : mentions de Pierre Eyquem aux p. 177, 264, 276.
- Exemplaire de Bordeaux : Exemplaire comportant les annotations manuscrites de Montaigne, rédigées entre l'été 1588 et le 13 septembre 1592, sur le dernier état des Essais imprimé de son vivant (Essais de Michel seigneur de Montaigne. Cinquiesme edition, augmentée d'un troisiesme livre : et de six cens additions aux deux premiers, Paris : L'Angelier, 1588), 1588-1592, 1018 p. (lire en ligne) : mentions de Pierre Eyquem aux fol. 36, 64v, 65, 65v, 66, 70v, 94, 95v, 141v, 184, 184v, 282v, 293, 338, 338v, 361v, 426v, 427, 427v, 435v, 448, 452v, 498v, 499v.
- Terrier de Montaigne, 1527-1558, 202 p. (lire en ligne)
Pierre Eyquem de Montaigne | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Précédé par | Suivi par | ||||||
|
|
| |||||