En 1915, à sa demande, il quitte la cavalerie, dont il juge le rôle trop passif, et est affecté dans l’infanterie[2]. Il est cité 4 fois, principalement pour des missions périlleuses de reconnaissance[3].
Commandant ensuite la 3e DLM[4], il participe à la Bataille de Dunkerque, rentre en France, prend le commandement de la IVe DCR.
Sous-chef d'état-major de l’Armée d’armistice, puis Inspecteur de Cavalerie, partisan de la Résistance à l'occupant, il est limogé le en tant que Commandant de la 7e Région militaire à Bourg-en-Bresse, avant d’être mis en congé d’armistice le .
Impliqué dans l’ORA, il est nommé par le Général Giraud pour succéder au Général Frère, arrêté par la Gestapo le , mort en déportation le au Struthof, en Alsace[5]. Le courrier ayant été intercepté par la Gestapo, il échappe par chance à une arrestation fin juillet (1943) et termine la guerre dans la clandestinité.
↑Citations à l’ordre du 1er Corps de cavalerie du 5 septembre 1914, du 20e Corps d’Armée le 15 juillet 1916, de la 22e Brigade d’Infanterie du 10 décembre 1916, de la 69e Division d’Infanterie du 10 septembre 1918.
↑Docteur G. Delater, Avec la 3e DLM et le corps de Cavalerie, Éditions Arthaud. 1946.
↑Colonel A. de Dainville, L'ORA, la résistance de l'armée / guerre 39-45, éditions Lavauzelle, 1974, p.146