Pierre Lesdain
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Georges Lambilliote dit Pierre Lesdain (1897-1970) est un écrivain et critique littéraire belge.
Biographie
Après une jeunesse et des études à Bruxelles, il devient ingénieur commercial, mais quand son frère cadet Maurice (1900-1972)[1] lance en 1947 un journal, La Volonté, il y entre comme chroniqueur littéraire signant ses articles « Pierre Lesdain » : passionné de littérature, il vient juste d'entamer une correspondance avec Henry Miller, dont il sera l'un des premiers promoteurs européens[2] et avec lequel il va échanger plus de 200 lettres : Pierre admirait beaucoup Miller notamment pour ses œuvres peintes[3].
Il est l'auteur de nouvelles, de poèmes et de deux romans.
Il collabore à De Meridiaan. Tweemaandelijks tijdschrift voor Kunst une letteren (1951-1955) cofondée par le couple Haesaert, Maurice Wyckaert et proche de Piet de Groof[4], et à la revue Synthèses (1946-1972), également dirigée par son frère Maurice[5].
Il produit une abondante correspondante avec de nombreux écrivains comme Marguerite Duras (dès 1950), André Dhôtel, Blaise Cendrars, Anaïs Nin, Louis Aragon ou encore André Gide.
Il a une fille née en 1925, Marie-Hélène[6], qui fait don des archives de son père en 1985 à la mairie de Dainville, (Pas-de-Calais) où il s'était retiré à la fin de sa vie[7],[8].
Une rue de Dainville porte son nom.