Avant de débuter une carrière de musicien, il est employé dans la fonction publique[3].
Pierre Nicolas maîtrise aussi bien la contrebasse que le violon, et il joue également de la guitare basse. Brassens et lui se rencontrent en 1952, dans le cabaret dirigé par Patachou, à Montmartre; Pierre y joue dans l'orchestre de Léo Clarens, qui accompagne la chanteuse.
Lorsque, visiblement mal à l'aise, Brassens entame sa première chanson, Pierre Nicolas monte spontanément sur scène pour l'accompagner à la contrebasse; c'est ainsi que commence une longue amitié. Il l'accompagne sur les planches et en studio d'enregistrement.
Après la mort de Brassens, Pierre Nicolas participe à l'enregistrement de quelques inédits du chanteur, interprétés par Jean Bertola; il envisage même le projet d'écrire un livre sur ses trente ans de collaboration avec Georges Brassens (qui devait s'intituler Brassens vu de dos), mais il meurt avant de pouvoir réaliser ce désir, le dans le 15earrondissement de Paris[4]. Il est inhumé dans le cimetière parisien de Pantin (82edivision)[5].
Références
↑«Mort de Pierre Nicolas, le contrebassiste de Brassens», Le Monde, 23 janvier 1990.