Pierre Quézel
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| Nom de naissance |
Pierre Louis François Quézel-Ambrunaz |
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| Activité |
| Abréviation en botanique |
Quézel |
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Pierre Quézel, né au Vigan le , mort à Roquevaire le est un botaniste et écologue français. Il fut docteur en médecine et docteur ès sciences[1].
Après avoir été formé à Montpellier[2],[3],[4], tout d'abord docteur en médecine, Pierre Quézel devient assistant, maître de conférences puis professeur de botanique à l'université d'Alger. À partir de 1950, il se consacre principalement à l'étude de la flore et de la végétation des hautes montagnes du Maghreb. Il achève en 1963 avec son collègue Sébastien Santa la rédaction de la "Nouvelle Flore d'Algérie" en 2 tomes.
En 1962, il est nommé à Marseille où il crée, deux ans plus tard, le laboratoire de botanique et écologie méditerranéenne (LBEM) lors de l'ouverture de la faculté de Saint-Jérôme. Avec Juliette Contandriopoulos, Armand Pons, et d'autres collaborateurs, il travaille sur les écosystèmes méditerranéens, en particulier forestiers et montagnards, en France, en Grèce, en Turquie, à Chypre, en Syrie et au Liban, mais aussi sur le Sahara.
En 1975, il fonde Ecologia Mediterranea, revue scientifique sur l’écologie fondamentale ou appliquée des régions méditerranéennes, à l’exception des milieux marins[5].
En 1984, il fusionne son laboratoire avec le Laboratoire de botanique historique et palynologie (LBHP) pour fonder l'Institut méditerranéen d'écologie et de paléoécologie (IMEP) qu'il codirige[6].