Pierre Romera
journaliste français
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Pierre Romera (né le ) est journaliste, développeur et entrepreneur français.
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Aujourd’hui directeur de la technologie du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), il est l’un des pionniers du journalisme de données en France [1],[2],[3],[4],[5].
Biographie
Pierre Romera est l’un des pionniers français dans le domaine du journalisme de données [3],[4],[5],[6].
En 2010, il rejoint OWNI en tant que développeur. Son intérêt pour le journalisme le conduit rapidement à collaborer avec d’autres journalistes au sein de ce média. Ses travaux avec WikiLeaks sont rapidement repris dans de nombreux médias soulignant le caractère innovant de ses projets[7],[8],[9].
En 2011, il quitte OWNI et co-fonde la société Journalism++, une agence web spécialisée dans le journalisme de données[10] qui propose aux médias des infographies interactives, des newsgames, et des outils pour les journalistes tels que Datawrapper. Au-delà de ces activités à but lucratif, cette société mène plusieurs enquêtes internationales reconnues comme les Migrants Files qui lui vaudront plusieurs prix comme le Global Editors Network (en) Data Journalism Award en 2014 et l’European Press Prize en 2015 [11],[12],[13].
Aron Pilhofer (es), fondateur du service "Interactive News" au New York Times décrit Journalism++ comme une société "au cœur éthique fort" suivant "les plus hauts standards du journalisme"[14].
Depuis 2012, il enseigne la programmation informatique aux étudiants de l'École de journalisme de Sciences Po[15].
En 2017, il quitte Journalism++ et rejoint le Consortium international des journalistes d'investigation en tant que directeur de la technologie (en anglais, Chief Technology Officer)[16]. Pierre Romera et son équipe y jouent un rôle clé dans la conduite des enquêtes du consortium : en permettant l’exploration de millions de documents confidentiels, les outils qu'ils développent sont devenus centraux dans des projets tels que les Paradise Papers (2017), les Implant Files (2018), les FinCEN Files (2020), les Pandora Papers (2021), les Uber Files (2022), les Cyprus Confidential (2023), ou encore les China Targets (2025)[17].