Pieter Codde
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| Nom de naissance |
Pieter Jacobsz. Codde |
| Nationalité |
néerlandaise |
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| Lieu de travail | |
| Mouvement |
Pieter Jacobsz. Codde (baptisé à Amsterdam, le – enterré dans la même ville, le [1]) est un peintre néerlandais (Provinces-Unies) du siècle d’or, auteur principalement de scènes de genre et de portraits.
Pieter Codde est baptisé le . Selon certaines sources, il aurait effectué son apprentissage auprès de Frans Hals, mais il fut plus probablement l’élève de Barent Van Someren (1572-1632), qui était à la fois portraitiste, marchand d’œuvres d’art, acteur et aubergiste, ou peut-être de Cornelis Van der Voort (1576-1624).

Le , il se marie avec Marritje Aerenstsd Schilt, qui est alors âgée de 18 ans ; c’est dans l’acte du mariage qu’il est pour la première fois mentionné comme peintre[2]. Durant l’été 1625, lors d’une fête organisée par Van Someren dans la propriété de celui-ci, une violente dispute éclate entre Codde et son "ami" et collègue Willem Cornelisz. Duyster. Ils s’envoient les pots dans lesquels ils buvaient au visage, et l’histoire se termine dans le sang[3].
En 1628 au plus tard, il loue une maison au centre d’Amsterdam dans la Jodenbreestraat[2] (la « Grand-Rue des Juifs ») qui faisait alors partie de la Sint Antoniesbreestraat (la « Grand-Rue Saint-Antoine »), un endroit où résidaient bon nombre de peintres, dont Rembrandt, qui y vécut de 1631 à 1635. Ses affaires vont ensuite prospérer. Tandis que la valeur de ses biens était estimée en 1631 à seulement 1 000 florins, un inventaire dressé quelques années plus tard, en , révèle qu’il est alors en possession d'une vaste collection de peintures[2].
En 1636, Codde, après avoir été accusé d’avoir violé la servante, divorce de sa femme ; il est incarcéré mais, faute de preuve, son séjour en prison ne dure qu’une nuit. Marritje, par la suite, vivra avec Pieter Potter, qui était leur voisin et le père du peintre animalier Paulus Potter.
Le , sa situation matérielle lui permet de faire l’acquisition pour 5 000 florins d’une maison sur le Keizersgracht[2]. C’est là qu’il meurt en 1678. Il est enterré le . C’est à sa servante, Barendje Willems, que revient alors la plus grande partie de ses biens[4].

