Pinpeat
From Wikipedia, the free encyclopedia
Étymologie
Selon le dictionnaire khmer "Chuon Nath", le “pinpeat” est composé des termes sanskrit (ពិណពាទ្យ, translittération biṇ bādy, du sanskrit vīṇā : vînâ et vādya : instrument de musique). Le dictionnaire Chuon Nath mentionne, en outre, que le terme piphat est également utilisé par les Cambodgiens qui connaissent le thaï. Cela aurait été attribué à la suite de l'annexion des anciennes provinces du nord du Cambodge[1].
Description
Le "Pinpeat" accompagne les danses interprétées dans la cour royale, dans le théâtre d'ombres Sbek Thom (ណាំងស្បែក, « figurines de cuir »), nang sbek ou nang sbek thom lakhon khol (ល្ខោនខោល, « théâtre d'acteurs masculins »)[2]. Lors des cérémonies religieuses, il accompagne les hymnes chantés à la "gloire de Rāma" Reamker (khmer : រាមកេរ្តិ៍ issu du sanskrit kīrti qui veut dire gloire), la version khmère du Râmâyana.
Il est analogue aux orchestres thaïlandais de piphat[3]. Il est au service des danses sacrées royales et des pagodes, des lieux dans lesquels il accompagne chaque fête religieuse, notamment dans la province de Battambang.