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Pirosmani

film sorti en 1969 From Wikipedia, the free encyclopedia

Pirosmani (en géorgien : ფიროსმანი, en russe : Пиросмани) est un film soviétique réalisé par Gueorgui Chenguelaïa et sorti en 1969[1],[2].

Titre original ფიროსმანი
Scénario Erlom Akhvlediani
G. Chenguelaia
Acteurs principaux Avtandil Varazi
Faits en bref Titre original, Réalisation ...
Pirosmani
Titre original ფიროსმანი
Réalisation Gueorgui Chenguelaïa
Scénario Erlom Akhvlediani
G. Chenguelaia
Acteurs principaux Avtandil Varazi
Sociétés de production Kartuli Pilmi
Pays de production Drapeau de l'URSS Union soviétique
Drapeau de la Géorgie Géorgie
Durée 85 minutes
Sortie 1969

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Synopsis

Fin du XIXe siècle. Après avoir distribué ses maigres biens aux miséreux, le peintre naïf géorgien Niko Pirosmanichvili (1862-1918) erre dans les rues de Tbilissi (Tiflis), troquant son talent pour le prix d'un repas. Ses tableaux sont remarqués par deux artistes de passage qui organisent une exposition de ses œuvres. Mais la critique officielle les boude ou les raille. Seuls de très rares connaisseurs auront détecté son génie. Pirosmani meurt dans le dénuement et fort incompris[1].

Fiche technique

Distribution

Accueil critique

« Plus poétique que strictement biographique, cette évocation essaie de créer une constante circulation d'images entre la réalité - la vie quotidienne à Tiflis à la fin du XIXe siècle - et la vision intérieure (...) du peintre Niko Pirosmani, qui baigne dans cette réalité sans vouloir prendre aucune distance vis-à-vis d'elle. »[3]. Gueorgui Chenguelaia s'interdit, en fait, d'élaborer un scénario romanesque de forme linéaire traitant de la vie et de l'œuvre de l'artiste géorgien[4].

Il a plutôt tenté, avec succès, d'en recréer l'esprit et l'atmosphère. « Chaque séquence de son film est une manière de tableau, de cellule narrative dont les intentions sont si claires et si précises que nous songeons à de courtes fables qui nous entretiendraient tour à tour des rapports de l'artiste à la société de son temps, de ses aspirations toujours déçues, de ses faiblesses, de ses certitudes orgueilleuses. »[5].

Gueorgui Chenguelaia applique, en outre, le style naïf à l'écran : « séquences très descriptives, perspective écrasée, emploi des couleurs, richesse de l'évocation sous un apparent simplisme. L'univers du film et l'univers pictural de l'artiste se superposent. »[6]

Jacques Lourcelles rend hommage à la « rare délicatesse »[7] d'un film « où s'exalte la recherche d'une liberté créatrice, (...), les conditions et les exigences de cette liberté, qui le vouent à la fuite, à l'errance, à la marginalisation, parce qu'il déteste "porter le carcan", fût-il celui de l'admiration de la bonne société, de l'ordre et de l'art établis... »[8].

Prix et récompenses

Références

Liens externes

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