Le village est connu à partir du XVIesiècle, lorsque les grands-ducs de Lituanie l'utilisent comme terrain de chasse.
Massacre de Pirčiupiai
Le matin du , près de Pirčiupiai, des partisans soviétiques minent la route devant deux camions transportant des soldats SS, puis tirent sur les survivants. Seuls quelques Allemands échappent à l'embuscade[1].
La Mère de Pirčiupiai.
Les Allemands organisent une expédition punitive dans le village de Pirčiupiai et brûlent vifs la quasi-totalité des habitants. Ce jour-là, 119 personnes (dont 49 enfants de moins de 16 ans) sont tuées. Seulement 9 échappent au massacre. C'est le commandant SS Walter Titel, du 16erégiment de police SS, qui a ordonné que les civils soient brûlés vifs.
Les SS n'autorisent l'inhumation des corps qu'une semaine plus tard, le . Les 39 survivants du village se chargent de le reconstruire[1].
En 1960, un monument, baptisé « Mère de Pirčiupiai », est érigé pour commémorer l'événement. Son créateur, Gediminas Jokūbonis(lt), reçoit le prix Lénine pour ce film en 1963. Le film soviétique Le Groupe sanguin zéro, sorti en 1981, retrace les événements. Plusieurs sites d'incendie sont clôturés et portent des plaques commémoratives[1].
Notes et références
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé «Pirčiupiai» (voir la liste des auteurs).