Piscine Garibaldi
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Destination initiale | |
|---|---|
| Destination actuelle | |
| Fondation | |
| Style | |
| Architecte | |
| Ouverture |
1933 |
| Propriétaire |
Ville de Lyon |
| Gestionnaire | |
| Site web |
| Région | |
|---|---|
| directeur | |
| commune |
Lyon |
| Adresse |
221 rue Garibaldi; 3e arrondissement de Lyon |
| Coordonnées |
|---|
Conçue par l'architecte Charles Colliard et inaugurée en 1933, la piscine Garibaldi est située au 221 de la rue éponyme dans le 3e arrondissement de Lyon.
C'est dans un contexte de course à la modernité entre les villes de Lyon et Villeurbanne, que le projet de la piscine Garibaldi, dont le devis initial était de 6 millions de francs, est accepté en délibération du conseil municipal les 26 et 29 janvier 1931[1],[2]. Peu viable économiquement, il est adopté à la hâte par les élus lyonnais, poussés à concrétiser des projets repoussés depuis longtemps après la construction de la piscine de Cusset par Villeurbanne.
Architecture et accueil du public
La piscine ouvre finalement ses portes en 1933. Elle accueille, dans son bassin de 33 mètres de long, des cours de natation, des entrainements de clubs sportifs, et des compétitions. Les cabines vestiaires, situées à un étage supérieur, font le tour du bassin et des vitraux colorés crées par le maître verrier Hippolyte Paquier-Sarrasin finissent de donner un style Art déco au bâtiment. L'établissement propose également des bains-douches et un service de lingerie[3].

L'adoption et la mise en oeuvre rapide du projet entraine un dépassement du devis et des problèmes techniques[2].Certains journaux relèvent ainsi la "profondeur insuffisante du bassin sur presque toute sa longueur", imputant les résultats médiocres de la réunion de préparation olympique organisée en 1935 par la F.F.N.S. au bassin jugé "lent"[4]. Pour autant, la piscine Garibaldi est alors décrite comme "la plus grande et la plus moderne de France"[5],[6], permettant ainsi à Lyon de reprendre l’avantage symbolique sur Villeurbanne et de se placer comme emblème de "l'hygiénisme français"[3],[7].
