Pièces d'étude pour le piano en deux suites
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Les Pièces d'études pour le piano en deux suites, op. 13, sont un ensemble de pièces pour le piano du compositeur français Alexandre-Pierre-François Boëly, écrits en 1846.
Alexandre-Pierre-François Boëly compose ses Pièces d'études pour le piano en deux suites en 1846 et les dédie à Johann Baptist Cramer[1]. Il y retrouve des genres variés comme la fugue et le canon, et se place en successeur de Jean-Sébastien Bach, notamment par l'usage de métriques anciennes comme le ![]()
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ou celui de la basse continue, tout en étant le précurseur de Frédéric Chopin et Franz Liszt dans le domaine de l'étude pour piano[1]. L'étude no 10, intitulée , a été conçue le jour même des évènements révolutionnaires des Trois Glorieuses, mais publiée avec seize ans de retard[2]. L'esquisse est notée Allegro strepitozo « qui lui convient beaucoup mieux »[3].
Structure
L'œuvre comprend deux suites de vingt numéros chacune :
Suite no 1
- Allegro
- Allegro
- Allegro ma non troppo
- Moderato assai
- Mesto con molto sentimento
- Allegro con fuoco
- Moderato
- Allegro
- Mderato ed espressivo
- Allegro moderato ma energico
- Cantabile con grazia
- Allegro moderato
- Allegro vivace[4]
- Fuga, Moderato
- Cantabile sostenuto
- Allegro moderato
- Moderato : Canone per moto contrario
- Toccata, allegro moderato
- Non troppo presto e mezzo staccato
- Moderato
Suite no 2
- Andante
- Poco adagio
- Andante con moto
- Grazioso
- Allegro molto legato
- Andante con moto
- Andante moderato
- Allegretto con grazia e leggieramente
- Allegro moderato
- Allegro
- Moderato molto legato
- Fuga, allegro moderato
- Largo
- Un poco sostenuto, Fuga
- Presto ma non troppo
- Moderato
- Prélude, allegro moderato
- Andante con moto
- Andante sostenuto, Canon
- Allegretto scherzendo