Place Saint-André (Grenoble)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Place Saint-André | |
Place Saint-André Grenoble en 2006 | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 45° 11′ 34″ nord, 5° 43′ 41″ est |
| Pays | |
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
| Ville | Grenoble |
| Quartier(s) | Notre-Dame (Grenoble) |
| Morphologie | |
| Type | place piétonne |
| modifier |
|
La place Saint-André est une place publique de la commune française de Grenoble, dans le département français de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Situation
En partant du nord, et dans le sens des aiguilles d'une montre, la place donne accès aux voies suivantes, selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[1]. :
- Nord-est : Rue du Palais
- Sud-est : Grande Rue
- Sud-ouest : rue d'Agier
- Ouest : rue Hector-Berlioz
- Nord-ouest : rue Guy Pape
Accès
La place, positionnée dans la zone piétonne de la ville, non loin des quais de l'Isère, est accessible aux passants depuis n'importe quel point de la ville.
La place est desservie par les lignes A, B et D du réseau de tramway de l'agglomération grenobloise. La station la plus proche se dénomme Hubert Dubedout - Maison du Tourisme.
Nom
La place tire son nom tire de l’église et de la collégiale Saint-André que le Dauphin Guigues VI de Viennois fit construire, au début du XIIIe siècle[2]. Le Palais du parlement, situé sur la place, ayant abrité le palais de Justice jusqu'au début du XXIe siècle, elle reste souvent désignée localement sous le nom de Place du Trib, pour tribunal[3].
Historique
Moyen Âge et Renaissance
La collégiale Saint-André est fondée au XIIIe siècle
En 1453, le roi Louis XI (alors Dauphin de Viennois) transforme le Conseil delphinal en cour souveraine de justice appelée Parlement du Dauphiné, troisième Parlement établi en France, après ceux de Paris et Toulouse[4].
Époque contemporaine
Lors de la Révolution française, le Parlement du Dauphiné est dissous et devient un palais de justice. la justice y sera rendue jusqu'en 2002.
Durant la Seconde Guerre mondiale, le café de la Table Ronde est devenu un lieu de rencontres des résistants. Le journaliste Jean Pain connu pour ses opinions anti-allemandes y est arrêté le durant de la Saint-Barthélemy grenobloise et fut exécuté par les forces d'occupation le lendemain.