Place Tobie-Robatel
place de Lyon, en France
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La place Tobie-Robatel est une voie du quartier Saint-Vincent dans le 1er arrondissement de Lyon, en France.
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 46′ 04″ nord, 4° 49′ 53″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 1er | |
| Quartier | Terreaux | |
| Début | Rue d'Algérie Rue Lanterne |
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| Fin | Rue de la Martinière Place de la Paix Rue Vitet |
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| Morphologie | ||
| Type | Place | |
| Forme | Trapèze | |
| Longueur | 70 m | |
| Largeur | 40 m | |
| Superficie | 1 840 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Histoire | ||
| Anciens noms | Place de la Miséricorde Cour des Carmes |
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| Géolocalisation sur la carte : Lyon
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Situation et accès
Situation
Elle est formée d'une rue qui débute rue d'Algérie, dans la continuité de la rue Lanterne, et se termine rue de la Martinière en face du lycée La Martinière. La circulation est dans le sens de la numérotation et à double-sens cyclable[1].
La place en elle-même est située face à la rue des Augustins et sert de place de stationnement[2].
Accès
Elle est desservie par le réseau de bus, par l’arrêt Terreaux Tobie Robatel.
Les bus possèdent une voie en site propre qui sert aussi de bande cyclable pour circuler dans le sens inverse de la numérotation, c'est-à-dire entre la rue de la Martinière et la rue d'Algérie[3]. Une autre piste cyclable a été récemment ajoutée dans l’autre sens de la circulation[4].
Odonymie
Tobie Robatel (1850-1925) est un ancien élève de la Martinière et de l'école centrale[5].
En 1878, il se marie avec la fille de l'industriel Benoît Buffaud dont l'entreprise devient Buffaud & Robatel. Il est ensuite président de la chambre syndicale de la métallurgie, décoré de la médaille d'or de la mutualité et fait commandeur de la Légion d'Honneur[6].
Histoire
Création de la place
Une partie de la place, située sur le tènement du monastère des Grands Carmes, est connue anciennement sous le nom de cour des Carmes[7],[8].
Après la suppression du couvent des Carmes, une voie est ouverte au nord entre la cour et la ruelle des Auges[8],[9]. L'ensemble est nommé de place de la Miséricorde, du nom de la chapelle des Pénitents de la Miséricorde, édifiée en 1625 à l'angle de la rue des Augustins et de la cour des Carmes (au niveau de l'actuel 2 place Tobie Robatel) et détruite en 1836[8],[10].
Agrandissement
Au moment du percement de l'actuelle rue de la Martinière, la place est légèrement agrandie vers l'est par la démolition de l'immeuble situé à l'angle de la rue de la Paix (actuelle place de la Paix)[11].
Choix de la dénomination actuelle (1935)
Elle prend le nom de Tobie-Robatel le par décision du conseil municipal[12].
Réaménagement (2025)
En 2025, la chaussée de la place est désamiantée et réorganisée, avec un élargissement des trottoirs. Plusieurs arbres supplémentaires sont également plantés[4].