Plus tard, je serai un enfant
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| Plus tard, je serai un enfant | ||||||||
| Auteur | Éric-Emmanuel Schmitt | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Version originale | ||||||||
| Langue | Français | |||||||
| Version française | ||||||||
| Éditeur | Groupe Bayard | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 15 février 2017 | |||||||
| Nombre de pages | 150 | |||||||
| ISBN | 2227488972 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Plus tard, je serai un enfant est un livre d’entretiens paru en 2017.
Catherine Lalanne, rédactrice en chef à Pèlerin[1], interroge Éric-Emmanuel Schmitt sur ses premières années : préparent-elles l’artiste de réputation mondial qu’il est aujourd’hui ? S’est-il construit dans son enfance ? Hors de son enfance ? En réaction à son enfance ? La journaliste inaugure avec Éric-Emmanuel Schmitt une collection chez Bayard qui s’appelle L’atelier de l’enfance. Amis depuis des années, Catherine Lalanne et Éric-Emmanuel Schmitt se connaissent bien, au point que l’auteur si pudique lui murmure quelques confidences et lui a livré des photos tirées de l’album de famille, qui figurent en fin d’ouvrage.
- Chapitre 1 : « Le petit Lyonnais ».
Né sur la colline de Fourvière, « la colline qui prie », le petit Éric-Emmanuel contemple le monde depuis le balcon, comme un théâtre qui s’offre à lui, avec déjà la distance qu’y ajoutera la philosophie.
- Chapitre 2 : « Le petit-fils du sertisseur ».
Le garçon admire son grand-père artisan, qui fabrique des bijoux du matin au soir et récupère le soir la poussière d’or. Grâce à lui, quoique artiste, il a la patience et la ténacité d’un artisan.
- Chapitre 3 : « Le lecteur insatiable ».
Il raconte son mépris pour les livres jusqu’à l’éblouissement, à 8 ans, en découvrant Les Trois Mousquetaires. Dès onze ans, il commence à écrire des romans, des adaptations, des pièces et continue à être un grand lecteur, aujourd’hui au jury du Goncourt.
- Chapitre 4 : « L’enfant musicien ». Il révèle comment Mozart lui sauva la vie, à l’adolescence, et comment la musique demeure pour lui l’art suprême. Il montre les schémas musicaux qui président à son travail d’écrivain.
- Chapitre 5 : « Le dramaturge précoce ». Ébloui à 11 ans en voyant Cyrano de Bergerac, il crée sa première pièce à 16 ans et cerne le rôle vital du théâtre.
- Chapitre 6 : « Le créateur joyeux ». Il analyse sa joie, à la fois naturelle et volontaire, car forcément démentie et bousculée par les évènements et les chagrins. Il justifie l’optimisme.
- Chapitre 7 : « L’ami de Dieu ». Dieu est le grand absent de son enfance et le socle de sa vie adulte.
- Chapitre 8 : « Le livre enfant. » Il se livre sur sa douleur principale — le manque d’enfants — et montre comment il a développé un rapport paternel avec ses livres.
- Chapitre 9 : « Jeannine Schmitt, l’éveilleuse. » Catherine Lalanne raconte les journées passées avec celle qui a illuminé la vie d’Éric-Emmanuel Schmitt, sa mère, à qui il doit non seulement la vie, mais la confiance, l’amour des arts, la vive curiosité et la bienveillance lumineuse.