Pont de Fourchambault - Givry
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Pont de Fourchambault - Givry | |
Le pont en 2014. | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | France |
| Région | Bourgogne-Franche-Comté et Centre-Val de Loire |
| Département | Nièvre et Cher |
| Commune(s) | Fourchambault / Cours-les-Barres |
| Coordonnées géographiques | 47° 00′ 44″ N, 3° 04′ 22″ E[1] |
| Fonction | |
| Franchit | Loire |
| Fonction | Pont routier portant la RD12 (côté Cher) et RD 40 (côté Nièvre) |
| Caractéristiques techniques | |
| Type | Pont en poutre en treillis sans raccordement supérieur[2] |
| Matériau(x) | acier |
| Construction | |
| Construction | 1950[3] |
| Mise en service | 1951[3] |
| modifier |
|
Le pont de Fourchambault - Givry est un pont en treillis enjambant la Loire situé entre la commune de Fourchambault dans le département de la Nièvre et la commune de Cours-les-Barres dans le département du Cher.
C'est un pont droit routier composé de poutrelles métalliques reposant sur 5 piles de pierre.
Géographie
Le pont est situé entre les régions Centre-Val de Loire et Bourgogne-Franche-Comté et les départements du Cher et de la Nièvre joignant le hameau de Givry dépendant de la commune de Cours-les-Barres (Cher) et Fourchambault dans la Nièvre.
Histoire
La construction du premier pont est décidée en 1834 par la Société du Pont de Fourchambault constituée le qui prend en charge la construction, en contrepartie d’un droit de péage prévu pour 80 ans. Il est réalisé avec les matériaux locaux et des pièces métalliques issues des usines de Fourchambault.
Son coût est de 400 000 francs auxquels s'ajoutent 26 000 franc de rétribution de l’ingénieur Vauquelin et de frais de notaire, il bénéficie de 80 000 francs de subvention de l’État.
Malgré un surcoût de 46 000 francs de réparation à la suite d'une crue, il est inauguré le et ouvert le .
C'est un pont suspendu d'une longueur totale est de 318 mètres, sa largeur de tablier en bois est de 5,50 mètres et il comporte 6 travées (la plus grande portée est de 66 mètres)[4]. En 1864, une arche supplémentaire est ajoutée sur la rive droite de la Loire.
La concession est rachetée par les départements du Cher et de la Nièvre le . Le passage devient libre le [3].
Le pont a été détruit deux fois, d'abord par la crue du puis miné par l'armée française en retraite en , il est reconstruit en 1950 sur les culées d'origine cette fois en pont à poutre en treillis Warren en acier[5].
Un diagnostic complet des structures du pont est opéré en 2016, reconnu apte au service.
