Pont international Gordie-Howe
pont entre États-Unis et le Canada
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Le pont international Gordie-Howe est un pont reliant Détroit, aux États-Unis, à Windsor, au Canada. Il est nommé en l'honneur du joueur de hockey sur glace canadien Gordon Howe[2].
| Pont Gordie-Howe | ||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Régions | ||
| Commune(s) | Détroit et Windsor | |
| Coordonnées géographiques | 42° 17′ 17″ N, 83° 05′ 51″ O | |
| Fonction | ||
| Franchit | Rivière Detroit | |
| Fonction | Pont routier | |
| Construction | ||
| Construction | 2018-2025[1] | |
| Mise en service | ||
| Géolocalisation sur la carte : États-Unis
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| modifier |
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Histoire
Contexte
Le projet est initialement proposé en 2004 en tant que Detroit River International Crossing (DRIC). Les études techniques sont achevées en et le projet est approuvé en 2008[3]. En 2010, le Michigan Department of Transportation (en) estime que le pont sera ouvert en 2016[4].
En , la commission du développement économique du Sénat du Michigan rejette la réalisation du nouveau pont[5]. En , un nouvel accord entre le Canada et le Michigan permet de remettre le projet en marche. Le gouvernement canadien prend en charge le financement de la construction du pont, de l'acquisition de terrains au Michigan et de la construction des bretelles d'accès à l'Interstate 75[6]. Le , le département d'État de l'administration Obama délivre un Permis présidentiel nécessaire à la construction du pont[7].
En , États-Unis et le Canada forment l'Autorité du pont Windsor-Détroit (en) (APWD, en anglais : Windsor–Detroit Bridge Authority) pour superviser la construction et les opérations du nouveau pont[8].
Construction
Les travaux de construction du pont sont officiellement lancés le . Le coût total du projet est estimé à 5,7 milliards de dollars canadiens ; initialement prévue pour 2024[9], sa mise en circulation est reportée à début 2026[10].
Le , alors que l'ouverture du pont est imminente, le président américain Donald Trump menace de bloquer sa mise en service. Il accuse notamment le Canada d'avoir construit le pont sans matériaux américains et estime que les États-Unis devraient être « entièrement compensés »[11]. Les autorités canadiennes réfutent ces allégations, affirmant que l'acier et le fer utilisés dans la construction proviennent des deux pays[12]. Selon le New York Times, Matthew Moroun, propriétaire du pont Ambassadeur concurrent, aurait rencontré le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, peu avant la déclaration de Trump[13]. Après ces menaces, les États-Unis et le Canada se mettent d'accord en juillet 2026 pour que la moitié des bénéfices (après le paiement de la dette de celui-ci notamment) du pont soient remis aux États-Unis pendant 15 ans[14].
Le pont ouvre à la circulation le [15].