Porte Saint-Jean (Nancy)

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Type
Porte de ville
Construction
1602
Démolition
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Porte Saint-Jean (détruite)
Présentation
Type
Porte de ville
Style
Construction
1602
Démolition
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Patrimonialité
détruite (1868-1869 et 1874-1875)
État de conservation
démoli ou détruitVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées

La porte Saint-Jean était une porte de Nancy, érigée au tout début du XVIIe siècle à l'Ouest de la ville neuve. Elle fut démolie pendant l'hiver 1868-1869 pour la façade, puis en 1874-1875 pour la partie intérieure[1].

Vers 1620.

Cette porte est l'une des trois portes de Nancy créées lors de la construction de la ville neuve. Avec la porte Saint-Georges, elle délimitait un large axe de communication Est-Ouest (rue Saint-Jean et rue Saint-Georges).

La façade extérieure est restaurée en 1762 sous le règne de Stanislas, à l’occasion du second voyage à de Mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV à Plombières. Lors de leur passage par Nancy, elles furent reçues le par le marquis de Choiseul devant la Porte Saint-Jean[2]. Le lieutenant de police de l’Hôtel de Ville, et la ville de Nancy prirent la décision d’élargir le passage par la porte en ouvrant une seconde baie[3]. La façade, nouvellement restaurée, est gravée par l’artiste Dominique Collin et l’estampe fut présentée à Mesdames[4].

La porte se situait à l'extrémité de la place Saint-Jean (actuelle place André-Maginot), entre l'îlot de L'Est républicain et l'actuel Printemps-Fnac (anciens Magasins réunis).

Lors de la construction du premier tramway de Nancy (hippomobile), en 1874, la porte fut détruite (ce qui ne fut pas le cas de la porte Saint-Georges sauvée par un comité de soutien).

Description

Références

Lien interne

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