Portés disparus 3
film d'Aaron Norris, sorti en 1988
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Braddock : Portés disparus 3 (Braddock: Missing in Action III) est un film américain réalisé par Aaron Norris, sorti en 1988. C'est la suite de Portés disparus et de son préquelle Portés disparus 2.
| Titre original | Braddock: Missing in Action III |
|---|---|
| Réalisation | Aaron Norris |
| Scénario | Chuck Norris et James Bruner |
| Acteurs principaux | Chuck Norris |
| Pays de production |
|
| Durée | 95 minutes |
| Sortie | 1988 |
Série
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le film est connu pour sa réplique culte.
Synopsis
1987. Douze ans ont passé depuis la fin de la guerre du Vietnam. Par le biais du révérend Polanski, le colonel James Braddock apprend que son épouse, qu'il croyait morte lors de la chute de Saïgon, est encore en vie et qu'elle a donné le jour à leur fils, Van Tan Cang, peu après la fin du conflit. Braddock retourne donc au Vietnam pour les retrouver, mais tous trois sont capturés par le général Quoc, un impitoyable et cruel militaire.
Fiche technique
- Titre original : Braddock: Missing in Action III
- Réalisation : Aaron Norris
- Scénario : Chuck Norris et James Bruner
- Pays d'origine : États-Unis
- Genre : action - drame
- Budget : 24 millions de dollars
- Durée : 95 minutes
- Date de sortie française :
- DVD / BD paru en France le .
Distribution
- Chuck Norris (VF : Bernard Tiphaine) : Col. James Braddock
- Miki Kim (VF : Denise Metmer) : Lin Tan Cang
- Roland Harrah III : Van Tan Cang
- Aki Aleong : Général Quoc
- Yehuda Efroni (VF : Yves Barsacq) : Rév. Polanski
- Jack Rader (VF : Pierre Hatet) : Little John
- Ron Barker (VF : Jacques Frantz) : Mik
Réplique culte
Le dialogue suivant entre le héros, interprété par Chuck Norris, et son supérieur corrompu, est devenu célèbre dans sa version française (interprétée par Bernard Tiphaine) auprès des amateurs de nanars, notamment grâce au site internet Nanarland[1] :
« – Braddock ! Je vous préviens, attention où vous mettez les pieds !
– Je mets les pieds où je veux, Little John... et c'est souvent dans la gueule. »
En version originale :
« – Braddock! I'm warning you. Don't step on any toes.
– I don't step on toes, Littlejohn. I step on necks. »