Aux élections de 2016, elle se présente à la Chambre des représentants des États-Unis dans le 7edistrict de l'État de Washington pour succéder au Démocrate Jim McDermott, élu depuis 1988 et qui ne se représente pas. Le district, couvrant une grande partie de Seattle et quelques zones environnantes, est l'un des plus progressistes du pays. Elle reçoit le soutien de Bernie Sanders, Emily's List et Planned Parenthood[2]. Elle arrive largement en tête de la primaire non partisane avec 42% des voix, devant un autre démocrate, le représentant d'État Brady Walkinshaw à 21%[5], juste devant un autre démocrate, Joe McDermot, à 19%. Le premier républicain, Craig Keller n'obtient que 16%. Walkinshaw et elle sont d'accord sur la grande majorité des questions. Walkinshow, qui serait le premier représentant gay et latino de l'État au Congrès, l'attaque pour ses dons qui viennent essentiellement de l'extérieur du district, où elle n'a d'ailleurs pas sa résidence. Il est soutenu par le troisième homme de la primaire, Joe McDermott, et par le Seattle Times tandis que Jayapal reçoit le soutien du Stranger[6]. Lors de l'élection générale, elle est élue avec 56% des voix face à Walkinshaw 44%[2],[5]. Elle est la première femme indo-américaine à être élue à la Chambre des représentants[2],[7]. En 2018, elle remporte la primaire non partisane avec 82% des suffrages face au candidat républicain Craig Keller et elle est réélue pour un second mandat à la chambre des Représentants lors des élections de mi-mandat de novembre 2018.
Le , elle fait partie des 56 élus démocrates à voter en faveur d'une résolution proposée par le républicain Matt Gaetz pour forcer le président Joe Biden à procéder au retrait des troupes américaines en Syrie dans un délai de six mois[8],[9].
Le , elle fait partie des 46 démocrates qui votent contre le Fiscal Responsibility Act of 2023, le projet de loi résultant de l'accord entre Joe Biden et Kevin McCarthy pour mettre fin à la crise du plafond de la dette[10].