Prix Anaïs-Nin
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| Prix Anaïs-Nin | |
L'écrivaine française Anaïs Nin vers 1920. | |
| Description | Prix littéraires |
|---|---|
| Pays | |
| Date de création | 2015 |
| Date de suppression | 2020 |
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Le prix Anaïs-Nin est un prix littéraire français fondé en 2015 par les auteures Nelly Alard et Capucine Motte. Il n'est plus attribué depuis 2020.
Le prix est créé en hommage à l'écrivaine française Anaïs Nin (1903-1977), et il « récompense une œuvre qui se distingue par une voix et une sensibilité singulières, l'originalité de son imaginaire et une audace face à l'ordre moral[1]. » Il est doté de 3 000 euros[2].
L'un des objectifs de ce prix est de faire découvrir des auteurs français à l'étranger ; ainsi, les livres lauréats seront traduits en langue anglaise[1].
Le premier prix Anaïs-Nin est attribué en 2015 à Virginie Despentes pour Vernon Subutex, 1, et le dernier et sixième prix en 2020 à Nina Bouraoui pour Otages.
- 2015 : Virginie Despentes, pour Vernon Subutex, 1[2] (Grasset)
- 2016 : Emmanuelle Richard pour Pour la peau[3]. (éditions de l'Olivier)
- 2017 : Nina Leger pour Mise en pièces[4] (Gallimard)
- 2018 : Catherine Cusset pour Vie de David Hockney[5] (Gallimard) Finalistes 2018[6] : Le Bon Cœur de Michel Bernard (La table ronde) - Je ne suis pas une héroïne de Nicolas Fargues (P.O.L.) - Un vertige d'Hélène Gestern (Arléa) - Fugitive parce que reine de Violaine Huisman (Gallimard) - Microfictions 2018 de Régis Jauffret (Gallimard).
- 2019 : Lionel Duroy pour Eugenia[7] (Julliard)Finalistes 2019[8] : Suiza de Bénédicte Belpois (Gallimard) - Les enténébrés de Sarah Chiche (Seuil) - Eugenia de Lionel Duroy (Julliard) - Je, tu, elle d'Adeline Fleury (François Bourin) - Nino dans la nuit de Capucine Johannin et Simon Johannin (Allia) - Occident de Simon Liberati (Grasset) - Tu t’appelais Maria Schneider de Vanessa Schneider (Grasset).
- 2020 : Nina Bouraoui pour Otages[9] (JC Lattès)