Prix Sivet
prix littéraire français
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Le prix Sivet, de la fondation du même nom, est un prix quinquennal de poésie de l'Académie française créé en 1935 et « destiné à un « écrivain non domicilié à Paris, poète de terroir si possible et de préférence forézien »[1].
Prix remis1 500 €
DescriptionPrix littéraire quinquennal francophone de poésie, destiné à un « écrivain non domicilié à Paris, poète de terroir si possible et de préférence forézien ».
OrganisateurAcadémie française
Pays
France
| Prix Sivet | |
| Prix remis | 1 500 € |
|---|---|
| Description | Prix littéraire quinquennal francophone de poésie, destiné à un « écrivain non domicilié à Paris, poète de terroir si possible et de préférence forézien ». |
| Organisateur | Académie française |
| Pays | |
| Date de création | 1935 |
| Site officiel | www.academie-francaise.fr/prix-sivet |
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Daniel Sivet, né le à Saint-Just-en-Chevalet (Loire) dont il fut maire en 1928, et mort le , est un poète, écrivain et historien forézien. Journaliste à Paris, il rencontre Edmond Rostand et François Coppée, entre autres. Il fit don de sa fortune à l'Académie française[2],[3]
Liste des lauréats
Années 1940
- 1949 :
- Guy Chastel pour l'ensemble de son œuvre poétique
- Charles Foleÿ (1861-1956)
- Émile Guillaumin pour l'ensemble de son œuvre poétique
Années 1950
- 1950 :
- Romain Brunet pour Violet, indigo, bleu
- Louis Mercier pour l'ensemble de son œuvre poétique
Années 1960
- 1960 :
- Abbé Jean Canard (1914-1984) pour son œuvre sur le Forez
Années 1970
- 1972 :
- Joseph Desgouttes pour Les Souffles du soir
- 1978 :
- Annick Bourles pour De rêves en méditations
- André Geissmann pour Empreintes
- Huguette Hecquet de Carbon pour Piscenoises
- 1979 :
- Jean-Pierre Gaubert (1935-....) pour Visages du Tarn
- Alain Jézéquel (1937-2003) pour Poèmes du Trégor et d’ailleurs
- Marie-Aimée de Kermorvan pour Choix de Poésies
Années 1980
- 1983 :
- Marc Baron pour Le feu a les voyelles de l’eau
- Jean-François Bassères (1908-....) pour La barque aux dieux perdus
- Jean Humbert pour L’étincelle volée
- Georges Saint-Clair pour Obole à mes amis passeurs
- Élisabeth Zinetti pour Au nom du verbe aimer
- 1988 : Michel Lagrange pour Quelle éternité, mon amour ?
Années 2000
Années 2010
- 2011 : Christian Signol pour Une si belle école
- 2016 : Dany Hadjadj (dir.) pour l'édition de la correspondance entre Alexandre Vialatte et Henri Pourrat
Années 2020
- 2021 : Jean-Noël Blanc pour Un opéra de lumière[4]