D'origine franc-comtoise[2], membre de la compagnie de Jésus, Joseph Prosper Bole enseigna de 1860 à 1872 au collège jésuite de Saint-Affrique[3]. En 1873, il prend la suite d'Amédée Curée comme confesseur d'Henri d'Artois, «comte de Chambord», à Frohsdorf, rôle qu'il tient jusqu'à la mort de celui-ci dix ans plus tard.
↑ Daniel de Montplaisir, Le comte de Chambord: dernier roi de France, Paris, Perrin, 2008, p.659, n. 15.
↑ Pierre Delattre, Les établissements des jésuites en France depuis quatre siècles: répertoire topo-bibliographique. Poitiers-Valenciennes, Institut supérieur de théologie, 1955, p. 307.
Annexes
Bibliographie
Robinet de Cléry, Les Prétentions dynastiques de la branche d'Orléans. Deux lettres du R. P. Bole, aumônier de Frohsdorf. H. Daragon, 1910, 32 p. (BNF34211631) [lire en ligne].
Paul-Éric Blanrue (préf. Hervé Pinoteau), Lumières sur le comte de Chambord. Le témoignage inédit du P. Bole, confesseur du prince en exil, Paris, Communication et Tradition, 1995, p. 37-108: « Le P. Bole sous la toise » et p. 223-231: annexe I, «Questions sur l'hérédité monarchique par le R.P. Bole, s.j.». (BNF35763276).