Prostitution à Hong Kong
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- Prostitution légale et encadrée par des lois
- Prostitution tolérée, pas légalisée, et donc pas réglementée. Les activités organisées (maisons closes ou proxénétisme) sont illégales
- Prostitution illégale (les personnes prostituées et/ou les clients sont punis par la loi)
- Idem (prostitution illégale)
- Non renseigné
La prostitution à Hong Kong est légale, ce qui n'est pas le cas en Chine continentale. Mais les maisons closes, le racolage, la prostitution des mineures ou le proxénétisme sont interdits.
La prostitution à Hong Kong s'exerce dans des bâtiments structurés en chambres, des salons de massage, des bars ou des clubs de strip-tease[1].
En interdisant les bordels et les souteneurs, la ville a donné naissance à une pratique de prostitution connue sous le nom « une femme, une chambre »[2]. Louer une chambre à une prostituée n'a rien d'illégal, tant que celle-ci y exerce seule son activité. Ainsi le bâtiment Fuji accueille plus d'une centaine de prostituées chacune dans une chambre individuelle. Les descentes de polices s'effectuent non pour réprimer la prostitution mais parce que certaines d'entre elles enfreignent les lois sur l'immigration, avec des permis illicites ou des immigrantes clandestines. Les avantages de ces immeubles à prostituées sont multiples; elles ne recevront aucune plainte de leurs voisins, contrairement à un immeuble résidentiel, la protection des femmes est plus grande quand les propriétaires acceptent la mise en place d'un réseau de surveillance dans les parties communes, voire un bouton de détresse dans chaque chambre individuelle. Toutefois la mise en place de ces protections est loin d'être généralisée[3].
