Président du Conseil (Togo)
chef du gouvernement du Togo
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Le président du Conseil du Togo, anciennement Premier ministre sous la IVe République, est le chef du gouvernement de la République togolaise depuis l'entrée du pays dans la Ve République. Selon l'article 47 la constitution du , il est le chef du parti majoritaire ou le chef du premier parti de la coalition jouissant d’une majorité à l’Assemblée nationale.
| Président du Conseil du Togo | ||
Emblème du Togo. | ||
Titulaire actuel Faure Gnassingbé depuis le (1 an, 3 mois et 5 jours) | ||
| Création | ||
|---|---|---|
| Mandant | Président de la République | |
| Durée du mandat | Pas de limite de durée | |
| Premier titulaire | Nicolas Grunitzky | |
| Résidence officielle | Cité OUA (Lomé) | |
| Rémunération | 3 695 102,869 francs CFA par mois (juin 2020)[1] | |
| Site internet | presidenceduconseil.gouv.tg | |
| Liste des chefs du gouvernement du Togo | ||
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Historique
Le rôle de Premier ministre du Togo apparaît d'abord en 1956, alors que le Togo est une République autonome vis-à-vis du gouvernement français, puis est renforcé en 1957[2]. Le poste est finalement aboli par la Constitution de 1961, lorsque le pays devient pleinement indépendant[3] français.
Jusqu'en 1991, le chef du gouvernement est le président. Lorsque le poste est recréée, le Premier ministre doit d'abord faire partie de la majorité parlementaire[4], puis ce critère est retiré dans la constitution de la quatrième République[5]. Il a la responsabilité de choisir un conseil des ministres, qui est par la suite validé par le président[4].
Le premier titulaire de la fonction est Nicolas Grunitzky[6]. La première femme à être nommée à ce poste est Victoire Tomégah-Dogbé en 2020[7].
La révision constitutionnelle adoptée le [8] instaure une Ve République et un régime parlementaire[9] en lieu et place du régime présidentiel en vigueur jusqu'alors. Le chef du gouvernement devient président du Conseil, tandis que la fonction de président de la République devient symbolique avec un rôle de soutien à la cohésion et à l'unité de la nation[10]. Cette nouvelle constitution, promulguée en par le président Faure Gnassingbé[11], est contestée par l'opposition et plusieurs organisations de la société civile[11].