Pteropus seychellensis comorensis

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Pteropus seychellensis comorensis
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Pteropus seychellensis comorensis photographié par Romain Boudet à Mayotte en 2013.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Chiroptera
Famille Pteropodidae
Genre Pteropus
Espèce Pteropus seychellensis

Sous-espèce

Pteropus seychellensis comorensis
Nicoll (en), 1908

Synonymes

  • Pteropus seychellensis comorensis Keller, 1898
  • Pteropus seychellensis comorensis Wallace, 1880

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Date de révision inconnue

Répartition géographique

Description de cette image, également commentée ci-après
Pteropus seychellensis comorensis est réparti sur les 4 îles des Comores, à savoir, Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte ainsi que sur l’île Mafia en Tanzanie

Pteropus seychellensis comorensis est une sous-espèce de chauve-souris géantes (« roussettes ») de la famille des Pteropodidae, que l'on trouve essentiellement aux Comores.

Une caractéristique morphologique de cette espèce est une couleur brun foncé avec la présence d’un collier roux. Son poids est d’environ 500 g avec une envergure pouvant atteindre 1,20 mètre[1].

Écologie

Alimentation

Leur régime alimentaire est composé principalement de fruits comme toutes les roussettes mais aussi de nectar et de feuilles. L'espèce Pteropus seychellensis comorensis se nourrit principalement de mangues, de papayes, de badames, de kapokier, de figues et de fruits à pain[1]. Elle joue ainsi un rôle dans la pollinisation de certaines de ses espèces notamment du kapokier[2].

Habitat

En ce qui concerne l’habitat de Pteropus seychellensis comorensis, les individus se regroupent sur des arbres gîtes qui sont en général grands, d’un fort diamètre et d’une espèce exotique commune sur l’île. Ces arbres sont souvent à basse altitude, proches du littoral et dans des milieux différents (mangroves, forêts tropicales humides, ...) parfois dégradés et anthropisés[3] Cette espèce est considérée comme ubiquiste.

Comportement

En général, les individus commencent leurs activités aux alentours de 16h et un peu plus tôt durant l’hiver austral, même s’il n’est pas rare de voir des individus voler à toute heure de la journée. Ils finissent par rentrer dans la nuit[1].

Cette espèce passe beaucoup de temps à se toiletter avant de s’envoler afin d’enlever les restes de fruits sur leur corps[4]. De plus, il n’est pas rare de voir des individus raser la surface de l’eau afin d’y plonger le ventre. Ce comportement n’a pas encore été tout à fait expliqué même si deux théories ont été supposées. Il s’agirait soit d’une technique de thermorégulation[5] soit d’un moyen pour avoir un apport de sels minéraux puisque les roussettes se lèchent la partie mouillée une fois posée.

D’autre part, cette espèce montre un degré de colonialité élevé[6] puisque les individus se rassemblent sur des arbres gîtes pour y dormir et sur des arbres différents pour s’alimenter[7].

Pteropus seychellensis comorensis peut atteindre une espérance de vie de près de 30 ans en captivité[8].

Reproduction

En ce qui concerne la période de reproduction, elle se situe entre le mois de mai et juin, cette période peut tout de fois varier d’une année sur l’autre en fonction du début des saisons[9]. La période de gestation est d'environ 5 mois et la mise bas se fait entre septembre et novembre[9].

Les mères ne font qu'un seul petit par an.

Menaces et conservation

Notes et références

Liens externes

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