Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale
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Le Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale (PJGN) était un pôle d'expertise voué à la criminalistique et à l'intelligence judiciaire dont la compétence s'étend à l'ensemble du territoire français. Créé le [1], il est composé d'environ 600 personnes et doté d'une capacité de projection sur le terrain lors de faits les plus graves. Le PJGN est sollicité par les unités de la Gendarmerie nationale (brigades territoriales, brigades de recherches et sections de recherches notamment) pour la résolution des affaires judiciaires complexes ou demandant de longues investigations. Il peut exceptionnellement apporter son concours à une unité de la Police nationale à sa demande ou celle d'un magistrat.
| Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Allégeance | Ministère de l'Intérieur
Ministère des Armées |
| Branche | Gendarmerie nationale |
| Type | Gendarmerie scientifique |
| Effectif | 600 personnes |
| Composée de | Direction générale de la Gendarmerie nationale |
| Garnison | Pontoise (Val-d'Oise) |
| Surnom | PJGN |
| Commandant | Général de division Gilles Martin |
| modifier |
|
Auparavant installé au fort de Rosny à Rosny-sous-Bois, le PJGN a déménagé[2] en dans de nouveaux locaux, au quartier militaire Lange[3] à Pontoise (Val-d'Oise). Le PJGN est commandé par le général de division Gilles Martin du au . Ses services ont été intégrés au dans une nouvelle structure de la Gendarmerie nationale : l'Unité nationale de police judiciaire (UNPJ).
Composition
Le PJGN regroupait jusqu'au un état-major et plusieurs services[4] :
- l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ;
- le Service central de renseignement criminel (SCRC), anciennement service technique de recherches judiciaires et documentation (STRJD) ;
- l’Observatoire central des systèmes de transport intelligents (OCSTI).
Commandement
Événement récent
En , le site d'investigation Mediapart révèle que pendant plusieurs années, le général Patrick Touron aurait exercé un harcèlement moral sur plusieurs de ses collaborateurs, qui aurait amené l'une d'entre elles au bord du suicide. La direction de la Gendarmerie nationale, informée depuis 2018, a signalé à la justice des suspicions de faits commis sur au moins neuf personnes, après le départ à la retraite du général Touron en [9],[10].