Păsăreni
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| Noms locaux |
(ro) Păsăreni, (hu) Backamadaras |
|---|
| Pays | |
|---|---|
| Județ | |
| Chef-lieu |
Păsăreni (d) |
| Superficie |
30,18 km2 |
| Coordonnées |
| Population |
1 758 hab. () |
|---|---|
| Densité |
58,3 hab./km2 () |
| Statut | |
|---|---|
| Chef de l'exécutif |
Antal Szőcs (d) (depuis ) |
| Contient les localités |
| Code postal |
547455 |
|---|---|
| Site web |
Păsăreni ou Backamadaras en hongrois (autrefois Bacicamădărăș) est une commune roumaine du județ de Mureș, dans la région historique de Transylvanie et dans la région de développement du Centre.
La commune de Păsăreni est située au centre du județ, sur la Niraj, sur le Plateau de Târnava, à 18 km au sud-est de Târgu Mureș, le chef-lieu du județ.
La municipalité est composée des trois villages suivants (population en 2002)[1] :
- Bolintineni (234) ;
- Gălățeni (768) ;
- Păsăreni (918), siège de la municipalité.
Histoire
La première mention écrite du village date de 1392, sous le nom de Bachka Madaras.
La commune de Păsăreni a appartenu au royaume de Hongrie, puis à l'empire d'Autriche et à l'Empire austro-hongrois.
En 1876, lors de la réorganisation administrative de la Transylvanie, elle a été rattachée au comitat de Maros-Torda.
La commune de Păsăreni a rejoint la Roumanie en 1920, au traité de Trianon, lors de la désagrégation de l'Autriche-Hongrie. Après le deuxième arbitrage de Vienne, elle a été occupée par la Hongrie de 1940 à 1944, période durant laquelle sa petite communauté juive fut exterminée par les Nazis. Elle est redevenue roumaine en 1945.
Politique
Le conseil municipal de Păsăreni compte 11 sièges de conseillers municipaux. À l'issue des élections municipales de juin 2008, Zoltán Turbák (UDMR) a été élu maire de la commune[2].
| Parti | Nombre de conseillers |
|---|---|
| Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR) | 6 |
| Parti Civique Hongrois | 4 |
| Candidat Indépendant | 1 |
Religions
En 2002, la composition religieuse de la commune était la suivante[4] :
- Réformés, 64,06 % ;
- Unitariens, 18,38 % ;
- Chrétiens orthodoxes, 5,83 % ;
- Catholiques romains, 3,54 %;
- Adventistes du septième jour, 3,48 % ;
- Catholiques grecs, 0,98 %.
Démographie
En 1910, la commune comptait 229 Roumains (8,16 %), 2 524 Hongrois (89,98 %) et 12 Allemands (0,43 %)[5].
En 1930, on recensait 437 Roumains (17,15 %), 2 065 Hongrois (81,04 %), 4 Juifs (0,16 %) et 41 Tsiganes (1,61 %).
En 2002, 114 Roumains (5,93 %) côtoient 1 618 Hongrois (84,27 %) et 187 Tsiganes (9,73 %)[4]. On comptait à cette date 837 ménages et 1 013 logements[6].
Économie
L'économie de la commune repose sur l'agriculture.
