Qasr-e Chirin
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| Qasr-e Chirin (fa) قصر شیرین | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | Kermanshah |
| Indicatif téléphonique international | +(98) |
| Démographie | |
| Population | 15 600 hab. (2009) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 34° 30′ 58″ nord, 45° 34′ 55″ est |
| Altitude | 360 m |
| Localisation | |
| modifier |
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Qasr-e Chirin est une ville de la province de Kermanshah en Iran. Son nom signifie littéralement : le Château de la Belle. Chirin[1] (La Belle) est le prénom de l'épouse de Khosro Parviz (règne 590-628).
Le traité de Qasr-e Chirin (1639)
Le « traité de Qasr-i-Chirin » (parfois appelé « traité de Zahab »), met fin à la troisième guerre turco–séfévide (1623-1639) et, par là-même, à 150 ans de guerre larvée entre les Ottomans et les Séfévides. Le traité fixe les frontières entre les deux empires, en attribuant notamment la Mésopotamie à l'Empire ottoman.
La guerre Iran / Irak (1980-1988)
En septembre 1980, des échauffourées se produisent sur la frontière vers Qasr-e Chirin avec des échanges de tirs d'artillerie des deux côtés. Plusieurs semaines après, Saddam Hussein abroge le traité de 1975. Il annonce que le Chatt-el-Arab doit revenir sous la souveraineté de l'Irak. Après le rejet par l'Iran de cette mainmise du Chatt-el-Arab, on entre dans une longue et très coûteuse guerre[2].
Fin , une manœuvre de diversion sur le front Nord est menée par une division d'infanterie irakienne contre la ville de Qasr-e Chirin et pénètre 30 km à l'intérieur du territoire iranien. Cette opération est stratégiquement significative car elle permet le contrôle de la route de Bagdad à Téhéran[2].
En et , les armées iraniennes battent les armées irakiennes à Qasr-e Chirin. Les armées irakiennes, craignant de lourdes pertes, se refusent à reprendre l'initiative dans ce secteur[2].