La version actuelle est construite à partir de 1763 par Bâbâ Âlâ Singh. Elle comporte un important nombre de peintures murales de l'art indien et sikh. Ces décorations représentent une synthèse des symboles classiques de royautés indiennes, mélangeant des références rajputs et mogholes, utilisées afin d’asseoir la légitimité de la dynastie sikh[1].
Anne-Colombe Launois, «Essence du pouvoir de Patiâlâ: les estrades royales du Qila Mubârak», Arts asiatiques, t.62, , p.46-62 (DOI10.3406/arasi.2007.1673, lire en ligne)