R. c. Beaulac

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R. c. Beaulac[1] est un arrêt de principe de la Cour suprême du Canada rendu en 1999 concernant les droits linguistiques des accusés et témoins en vertu de l'article 530 du Code criminel.

Jean Victor Beaulac a été accusé de meurtre et a été poursuivi devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique et ensuite condamné.

Beaulac a revendiqué des droits linguistiques en vertu de l'article 530 du Code criminel[2], qui permet à l'accusé d'être entendu en cour dans sa langue, si celle-ci est l'une des langues officielles du Canada, l'anglais ou le français. La Cour suprême a noté dans sa décision de 1999 que c'était la première fois qu'elle envisageait ce droit du Code criminel.

Au procès, Beaulac s'était vu refuser ce droit d'être entendu en français, car un juge a estimé que les compétences de Beaulac en anglais étaient adéquates mais pas parfaites.

Jugement

La Cour suprême accueille le pourvoi de Beaulac et ordonne un nouveau procès.

Motifs du jugement

Notes et références

Lien externe

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