Elle est scolarisée à l'école internationale de Saint-Andres de Bangkok[2]. Elle sèche régulièrement les cours pour se consacrer à son activisme, qui occupe également son temps libre[2]. Elle utilise l'anglais dans ses discours, mais ne parle pas le thaï couramment[2].
En Thaïlande, les citoyens utilisent en moyenne huit sacs plastique par jour et par personne, ce nombre est douze fois supérieur à ceux de l'Union européenne, la Thaïlande est le sixième pays le plus polluant au monde [3].
Elle affirme que c'est vers l'âge de 8 ans, avec sa mère Sasie, sur une plage dans le sud, à Phuket, qu'elle est choquée par le nombre de déchets plastiques qui s'y trouvent, et tente de les ramasser[3]. Avec sa mère, elle décide de militer auprès des chaînes qui utilisent des sacs plastiques et des ministères[3],[2]. Lors d'une conférence donnée par la branche thaïlandaise de Greenpeace, elle affirme vouloir « bannir les sacs plastiques de la planète »[3]. Grâce à son influence, une grande enseigne de Bangkok décide en 2020 de ne plus distribuer de sacs plastiques à ses clients une journée par semaine[2].
Elle estime que le militantisme écologique en Thaïlande ne peut pas emprunter les mêmes formes que l'activisme européen, dont les méthodes, comme les manifestations, seraient inefficaces en Thaïlande[2]. Elle favorise les actions concrètes, en soutenant des associations, en faisant des apparitions médiatiques et en rencontrant des responsables politiques[2].
Lilly est comparée par les médias à Greta Thunberg[2].