Spanta poursuit ses études en Turquie où il obtient une maîtrise de la faculté des sciences politiques de l'université d'Ankara[1].
En 1982, il s'enfuit d'Afghanistan au moment de la guerre contre les Soviétiques et se réfugie en Allemagne, pays dont il obtiendra la citoyenneté. De 1992 à 2005, est professeur adjoint de sciences politiques à l'université RWTH d'Aix-la-Chapelle. À la même époque, il est également porte-parole de l'Alliance pour démocratie en Afghanistan, actif dans la section locale des Verts et est employé par une ONG locale Eine Welt Forum Aachen e.V.[2].
Carrière politique
Après son retour en Afghanistan en 2005, il enseigne brièvement à l'université de Kaboul et devient conseiller aux affaires internationales du président Hamid Karzai. Nommé par ce dernier au poste de ministre des Affaires étrangères le , Spanta est confirmé par la Chambre du peuple le suivant et entre en fonction le 2 mai[2]. Il succède à Abdullah Abdullah.
Le , le parlement vote son limogeage. Quelques jours plus tard, la Cour suprême invalide le vote, affirmant que celui-ci est inconstitutionnel. En , après la Conférence internationale sur l'Afghanistan(en) qui se tient à Londres, le président Karzai décide de le remplacer par Zalmai Rassoul(en), un ancien conseiller à la sécurité nationale.