Raoul Bigot
ingénieur et romancier français
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Biographie
Originaire du Havre, Raoul Bigot fréquente l'École centrale de Paris (Promotion 1896), puis l'École supérieure d'électricité (Promotion 1898) avant de commencer sa carrière d'ingénieur en 1898 comme spécialiste des munitions. Après avoir dirigé les Établissements Gévelot & Gaupillat, il est nommé en 1900 consul de Belgique à Mazatlán au Mexique[1]. Durant son séjour au Mexique, il écrit un essai sur le pays, Le Mexique moderne (1909)[2].

Durant la Première Guerre mondiale, il dirige l'atelier de chargement de Saint-Jean-de-Braye dans le Loiret, puis après la guerre, il est nommé directeur de la Société d'entreprises industrielles, puis directeur général de la Société française d'appareillage Gardy[1]. Durant cette période, il s'adonne également à la littérature d'imagination scientifique avec la publication de la nouvelle Le Fer qui meurt (1918) et du roman Nounlegos (L'Homme qui lit dans le cerveau) (1919)[2].
En outre, il s'associe, au début des années 1920, au romancier Ernest-Maurice Laumann pour produire trois autres textes conjecturaux : L'Étrange matière (1921), Dans la cage de verre (1922) et Le Visage dans la glace (1922)[3].
Œuvres
- L'étrange matière avec E. M. Laumann, Paris, Hachette, .
- Le Mexique moderne, Paris, Pierre Roger et Cie éditeurs, (lire en ligne).
- Notes économiques sur le Mexique, Paris, imprimerie de Chaix, .
- Nounlegos (l'homme qui lit dans le cerveau), Paris, éditions Pierre Lafitte, .