Ratanak, qui signifie bijou précieux en khmer, était le nom d'un bébé cambodgien de 11 mois que Brian McConaghy a vu mourir en raison d'un manque fondamental de médicaments dans un documentaire qui lui a été montré en 1989. Depuis 1990, l'association Ratanak travaille au Cambodge pour aider à prévenir ces décès. Pour aider à reconstruire la société cambodgienne, l'organisation Ratanak s'est associée à des projets de constructions d'écoles, de cliniques et d'hôpitaux, a ouvert des orphelinats, fourni des abris pour les personnes âgées et aidé les victimes du sida, a lancé des programmes d'urgence en réponse aux désastres causés par l'homme. En 2004, ces projets et bien d'autres se sont poursuivis, mais le travail de Ratanak a également pris une toute nouvelle dimension en commençant à s'associer à des projets qui sauvent, réhabilitent et réintègrent les enfants vendus dans l'esclavage sexuel[1],[2].
Sur la base de l'expérience médico-légale et d'enquêtes de son fondateur, Brian McConaghy, Ratanak s'est engagé à aider les forces de l'ordre canadiennes à enquêter sur les pédophiles canadiens sévissant au Cambodge[3] et à fournir des services de réadaptation à leurs victimes[4]. McConaghy est un scientifique légiste qui a quitté la Gendarmerie royale du Canada pour lutter contre la traite des personnes[5].
Ratanak International collabore avec d'autres ONG sur un grand nombre de projets de développement au Cambodge, y compris une variété de programmes associés à la prévention de la traite des êtres humains et au rétablissement des enfants / femmes ayant subi des actes de maltraitance[6]. Au cœur du travail au Cambodge se trouve un programme par lequel les victimes d'abus sexuels et de traite des êtres humains sont préparées (sur les plans social, éducatif et émotionnel) à réintégrer la société en tant qu'adultes en bonne santé.