Raymond-Max Aubert
personnalité politique française
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Raymond-Max Aubert, né le à Innsbruck (Autriche)[1], est un haut fonctionnaire et homme politique français[2].
| Raymond-Max Aubert | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Tulle | |
| – (5 ans et 9 mois) |
|
| Groupe politique | RPR |
| Prédécesseur | Jean Combasteil |
| Successeur | François Hollande |
| Secrétaire d’État au Développement rural | |
| – (5 mois et 21 jours) |
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| Président | Jacques Chirac |
| Gouvernement | Juppé I |
| Député français | |
| – (2 ans, 2 mois et 16 jours) |
|
| Élection | 28 mars 1993 |
| Circonscription | 1e de la Corrèze |
| Législature | Xe (Cinquième République) |
| Prédécesseur | François Hollande |
| Successeur | Lucien Renaudie |
| Conseiller général de la Corrèze | |
| – (13 ans) |
|
| Circonscription | Canton de Tulle-Urbain-Nord |
| Prédécesseur | François Beal |
| Successeur | Pierre Diederichs |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Innsbruck (Autriche) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR |
| Diplômé de | Université Paris X-Nanterre ENA |
| Profession | Inspecteur général de l’Équipement |
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Biographie
Origines et formation
Fils du préfet Jacques Aubert et frère de l'historienne Véronique Aubert[3], Raymond-Max Aubert est un ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA, Promotion Voltaire 1980)[4]. Il en est sorti classé 36e sur 42 (voie administration économique)[5].
Carrière politique
Lors des élections cantonales françaises de 1988, il est élu conseiller général de la Corrèze (canton de Tulle-Urbain-Nord) du au . Il est réélu lors des élections de 1994 (mandat allant du au ). Il a été le candidat tête de liste de la droite aux élections régionales de 1992 en Limousin, élection remportée par la liste socialiste menée par Robert Savy. Il est cependant élu conseiller régional du Limousin du au . En 1993, il est élu député RPR de la 1re circonscription de Corrèze face à François Hollande. Deux ans plus tard, il devient maire de Tulle, succédant au communiste Jean Combasteil. Il perd ces deux mandats en 1997 (député) et 2001 (maire), tous deux remportés par François Hollande[6].
De leur passé commun à l'ENA, et de ces multiples confrontations politiques, une certaine rivalité au niveau local peut être associée à ces deux hommes[7].
Il fut également secrétaire d’État chargé du Développement rural auprès du ministre de l'Aménagement du territoire Bernard Pons, dans le gouvernement Juppé I[8].
Carrière administrative
Inspecteur général de l’Équipement, il fut délégué à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) de 1995 à 1997[9].
En 2003, il a été élu président du conseil d'administration de l’Agence nationale pour le chèque-vacances (ANCV)[10]; puis, en 2009, président du conseil d'administration du Centre national pour de développement du sport (CNDS)[11].
Il eut été également vice-président délégué du conseil d'administration de la Fondation Veolia Environnement[12].
Décorations
Problèmes judiciaires
La cour d'appel de Paris avait validé, le , contre l'avis du parquet, les mises en examen pour « détournements de fonds publics » engagées contre les directeurs de cabinet successifs de l'ancien maire de Paris entre 1983 et 1995, Robert Pandraud, Daniel Naftalski et Michel Roussin. Au total, une vingtaine de personnes furent poursuivies dans cette affaire, dont l'ancien secrétaire d'État Raymond-Max Aubert[14].
Par la suite, il sera mis hors de cause dans cette affaire, ne faisant pas partie des dix accusés finaux de ce procès[15].