Raymond Dupuytrem

personnalité politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Raymond Dupuytrem, né le au château de Vauréal et mort le à Bayonne, est un homme politique français.

CirconscriptionVienne
LégislatureVe, VIe et VIIe (Troisième République)
Faits en bref Fonctions, Député français ...
Raymond Dupuytrem
Fonctions
Député français

(12 ans, 6 mois et 19 jours)
Élection 22 septembre 1889
Réélection 20 août 1893
8 mai 1898
Circonscription Vienne
Législature Ve, VIe et VIIe (Troisième République)
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Raoul Péret
Conseiller général de la Vienne

(9 ans)
Circonscription Canton de Saint-Julien-l'Ars
Prédécesseur Charles Brissonnet
Successeur Marc Niveaux
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Château de Vauréal
Date de décès (à 63 ans)
Lieu de décès Bayonne
Nationalité Française
Profession Industriel
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Biographie

Raymond Dupuytrem est le fils de Louis Dupuytren, magistrat, membre du Conseil d'escompte de la Banque de France, et d'Adèle Jullien-Gatineau.

Industriel, important propriétaire dans la Vienne, il régit ses domaines en gentilhomme campagnard, faisaient de lui un important personnage départemental. Il est, en son château des Martins (Bignoux), le créateur et maître d'équipage des Martins - Rallye Plessis, en forêts de Châteauroux, de Moulière et de Mareuil[1].

Cette notoriété l'amène à se présenter aux élections générales législatives du , sous l'étiquette d'indépendant, dans la deuxième circonscription de Poitiers. Proclamé élu au premier tour de scrutin, il siège, dès le début de la législature, comme secrétaire provisoire de la Chambre. Suite à l'invalidation de l'élection, il retrouve son siège lors de l'élection partielle du .

Raymond Dupuytrem est à nouveau nommé secrétaire provisoire de la Chambre pour l'année 1891 et entre dans diverses Commissions spéciales, dont celle chargée de l'examen du projet de loi sur la marine marchande (1892). Il rédige plusieurs rapports sur des projets de loi d'intérêt local, mais ne se manifeste pas à la tribune.

Il retrouve son siège aux élections générales du , toujours au premier tour de scrutin. Membre de diverses Commissions spéciales, dont celle de la marine, il dépose une proposition de loi tendant à autoriser la preuve des imputations diffamatoires en matière électorale (1894). Il rapporte, comme sous la législature précédente, des projets de loi d'intérêt purement local, mais ne prend jamais la parole en séance publique.

Réélu aux élections générales du , toujours au premier tour de scrutin, il appartient à diverses Commissions spéciales et présente une proposition de loi relative à l'imputation des frais d'établissement des cartes électorales pour les élections législatives et pour les élections au Conseil général. Il rapporte quelques pétitions mais ne fait pas entendre sa voix.

Il ne se représente pas aux élections générales des et , mais n'abandonne pas pour autant la politique. Il est, en effet, conseiller général du canton de Saint-Julien-l'Ars, de 1895 à 1904.

Retiré de la vie publique, il meurt à Bayonne, le .

Sources

Notes et références

Liens externes

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