Raymond Le Peletier de Rosanbo
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| Raymond Le Peletier de Rosanbo | |
| Fonctions | |
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| Député français | |
| – (6 ans, 6 mois et 2 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | 6 mai 1906 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord |
| Législature | VIIIe et IXe (Troisième République) |
| Groupe politique | NI |
| Prédécesseur | Henri Derrien |
| Successeur | Pierre Even |
| Conseiller général des Côtes-du-Nord | |
| – (18 ans) |
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| Circonscription | Canton de Plestin-les-Grèves |
| Prédécesseur | Charles Huon de Penanster |
| Successeur | Louis Le Gall |
| Maire de Lanvellec | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | 7e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 82 ans) |
| Lieu de décès | Mesnard-la-Barotière |
| Nationalité | Française |
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| modifier |
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Alain-Marie-Raymond-Louis-Henri Le Peletier, marquis de Rosanbo, né le à Paris et mort le à Mesnard-la-Barotière, est un militaire et homme politique français.
Arrière-petit-fils de Louis Lepeletier de Rosanbo, il suivit la carrière militaire et fut officier de cavalerie. En 1895, il quitta l'armée pour se consacrer à l'exploitation de ses terres.
Conseiller général du canton de Plestin-les-Grèves et maire de Lanvellec, il est élu député des Côtes-du-Nord en 1903, dès le premier tour de scrutin. Il obtient sa réélection en 1906, mais est battu en 1910.
Le marquis de Rosanbo incarna à la Chambre la défense de la religion, de la patrie et des libertés. Il se montra hostile à la suppression de l'enseignement congréganiste et à la séparation de l'Église et de l'État, et critiqua le projet du ministère Combes lors du vote de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.
Publications
- Réminiscences : Combourg, une vieille demeure de Chateaubriand, 1899
Citations
« La franc-maçonnerie a travaillé en sourdine mais d’une manière constante à préparer la Révolution… Nous sommes donc parfaitement d’accord sur ce point que la maçonnerie a été le seul auteur de la Révolution, et les applaudissements que je recueille de la gauche, et auxquels je suis peu habitué, prouvent, messieurs, que vous reconnaissez avec moi qu’elle a fait la Révolution française'. » (Marquis de Rosanbo, chambre des députés de Paris, session du 1er juillet 1904) « Nous faisons plus que le reconnaître, nous le proclamons ! » (réponse de M. Jumel).