Refuge de la Rencluse
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| Refuge de la Rencluse | |||
Le refuge de la Rencluse. Au-dessus, les crêtes de la Maladeta. | |||
| Altitude | 2 140 m | ||
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| Massif | Massif de la Maladeta (Pyrénées) | ||
| Pays | |||
| Communauté autonome | Aragon | ||
| Province | Huesca | ||
| Inauguration | 1916 | ||
| Gérant | Antonio Lafon Torrente | ||
| Capacité | 92 couchages |
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| Coordonnées géographiques | 42° 40′ 09″ nord, 0° 39′ 03″ est[1] | ||
| Géolocalisation sur la carte : Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : province de Huesca
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| Refuge de montagne | |||
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Le refuge de la Rencluse, en espagnol refugio de la Renclusa, est un refuge des Pyrénées espagnoles situé au pied du massif de la Maladeta, à 2 140 m d'altitude, dans la vallée de l'Ésera (Aragon). C'est le point de départ pour les excursions vers les sommets de la Maladeta, des monts Maudits et de l'Aneto, point culminant des Pyrénées. Il se situe administrativement dans la commune de Benasque, au nord-est de la province de Huesca, en Espagne.
Histoire

Le refuge de la Rencluse tire son nom du pic de la Rencluse (2 700 m) qui le surplombe. C'était à l'origine un abri sous roche, puis une simple cabane de bergers, qui servit d'abri à Platon de Tchihatchev, Albert de Franqueville et les guides Pierre Sanio, Jean Sors dit Argarot, Pierre Redonnet dit Nate et Bernard Arrazau dit Ursule, lors de leur première ascension de l'Aneto, en .
Plus tard, l'ingénieur et pyrénéiste catalan Juli Soler i Santaló (1865-1914) se fait construire une petite maison de quatre mètres sur trois, près de l'emplacement actuel du refuge, qu'il baptise villa Maladeta, et il dessine les plans du futur refuge.
Le refuge est inauguré en 1916, il comporte 22 lits et est gardé par Antonio Abadias. Il est rapidement un des refuges pyrénéens les plus fréquentés. La guerre civile espagnole met un terme à son activité, et il faudra attendre 1951 pour qu'un nouveau refuge, restauré et agrandi, voie le jour. Après la mort d'Antonio Abadias, le bénasquais Antonio Garié lui succède en 1966.
