Regina Opisso
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Regina Opisso i Sala |
| Pseudonymes |
Regina Opisso, Regina Opisso de Llorens, Regina de Llorens, Rosa de Nancy, Rosa González, Teresa Guzmán, Diana Roldán, Lisette |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Période d'activité |
- |
| Père |
Alfred Opisso i Viñas (d) |
| Fratrie | |
| Enfant |
Arturo Llorens Opisso (d) |
| Parentèle |
Antònia Opisso i Viñas (tante) Josep Opisso i Roig (d) (grand-père) |
| A travaillé pour |
Mundo Gráfico Las Noticias (Barcelone) (d) |
|---|---|
| Idéologie | |
| Genres artistiques |
Littérature d'enfance et de jeunesse, roman pour l'enfance (d), romance |
Regina Opisso i Sala, née le à Tarragone et morte à Barcelone le , est une journaliste, romancière, musicologue et femme de lettres républicaine espagnole.
Après la guerre d'Espagne en 1939, elle devient écrivaine de roman d'amour et de littérature de jeunesse pour survivre sous la dictature franquiste, sous le nom de plume de Rosa de Nancy.
Jeunesse généalogie
Regina Opisso i Sala naît le à Tarragone, en Catalogne[1]. La famille Opisso réunit des hommes dont la plupart sont passés à la postérité,et des femmes souvent invisibilisés sous la dictature de Franco[2]. Le grand-père de Régina, Josep Opisso i Roig, est journaliste et directeur du Diari de Tarragona (es)Diari de Tarragona[1]. Ses parents sont Antònia Sala i Gil et Alfred Opisso i Vinãs, journaliste, historien et critique qui co-dirige La Vanguardia entre 1906 et 1916[1]. Son frère est le peintre et dessinateur Ricard Opisso i Sala[1]. Elle est la nièce des écrivains Antònia Opisso[3] et Antoni Opisso[4].
Carrière
Au cours des années 1930 sous la Seconde République, elle publie dans plusieurs journaux en catalan et en espagnol, notamment sur le thème des droits et de la condition des femmes, la politique[5], sujets qui sont peu abordés par les rédactrices féminines[1]. Catalaniste républicaine[6], elle écrit notamment les romans inspirés par l'anarchisme : La víctima, Mi honor... ¡no importa! ou encore ¡Me basto yo! qui paraissent dans La Novela Ideal[7],[8].
Après la guerre d'Espagne[8], sous la dictature franquiste, elle doit se reconvertir en autrice de littérature de jeunesse et de romans roses sous plusieurs pseudonymes dont celui, le plus célèbre, de Rosa de Nancy[9], pour survivre durant le régime de Franco[10].
Elle meurt le dans la ville de Barcelone[1],[11] où une place porte son nom[12].
Publications
Ouvrages
- (es) La victima, La Revista Blanca, coll. « La Novela Ideal » (no 146) (lire en ligne).
- (es) Mi honor...¡No importa!, La Revista Blanca, coll. « La Novela Ideal » (no 125), entre 1920 et 1930 (lire en ligne).
- (es) ¡Me basto yo!, La Revista Blanca, (lire en ligne).
- (es) La venganza de una mujer, Barcelona, La Revista Blanca, coll. « La Novela Ideal » (no 258), , 32 p. (OCLC 702545628, lire en ligne).
- (es) Las vacaciones de Florencia (ill. Emilio Freixas), Cíes Galiciana : Biblioteca Digital de Galicia, , 127 p. (OCLC 1098050176, lire en ligne)
Articles de presse
- (ca) « Bajo el azul », El Diluvio, (lire en ligne).
- (ca) « La moda en la playa », Revista Ford, (lire en ligne).
- (es) « Arturo Cuyás, catalan de Norteamérica », Destino, (lire en ligne).