Reginald Rhys Soar est d'héritage gallois par sa mère, bien qu'il soit né à Castleford, dans le Yorkshire de l'Ouest. C'est d'ailleurs avec Rhys, son deuxième prénom gallois, qu'il signe[1].
Soar remporte ses premières victoires aériennes aux commandes d'un Sopwith Pup le , lorsqu'il met hors de contrôle deux chasseurs allemands Halberstadt[3]. Il reste ensuite plusieurs mois sans remporter de victoires, jusqu'en . Le 23 de ce mois, il force un DFW à atterrir près de Sainte-Catherine-lès-Arras et le survole pour noter dans son journal de mission que le pilote allemand est vivant mais blessé à la tête, tandis que l'observateur est blessé par une balle reçue à l'abdomen[4]. Il prend aussi des notes techniques sur l'appareil[4].
Cette troisième victoire est le début d'une série de dix victoires aériennes entre fin mai et la mi-juillet 1917[3]. Reginald Soar en partage la moitié avec d'autres membres de son Squadron, comme Robert A. Little ou Charles Dawson Booker, deux pilotes avec qui il est ami par ailleurs[4]. Pour ces victoires, il reçoit le la Distinguished Service Cross[5]. Cependant, Reginald Soar ne remportera pas d'autres victoires avant la fin de la guerre.
Après la fin de sa carrière militaire (qu'il poursuit après la Première Guerre mondiale), Reginald Rhys Soar se retire dans le Pembrokeshire, où il décède en [6]. Il est enterré au cimetière de Martletwy[1].
(en) Norman Franks, Sopwith Triplane Aces of World War 1, Oxford, Osprey, (ISBN1-84176-728-X)
(en) Christopher Shores, Norman Franks et Russell Guest, Above the Trenches: A Complete Record of the Fighter Aces and Units of the British Empire Air Forces, 1915–1920, London, Grub Street, (ISBN0-948817-19-4)