Reignac (Charente)

commune française du département de la Charente From Wikipedia, the free encyclopedia

Reignac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Faits en bref Administration, Pays ...
Reignac
Reignac (Charente)
Le bourg et l'église fortifiée Saint-Pierre.
Blason de Reignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Intercommunalité Communauté de communes des 4B Sud-Charente
Maire
Mandat
Daniel Sauvaitre
2020-2026
Code postal 16360
Code commune 16276
Démographie
Gentilé Reignacais
Population
municipale
712 hab. (2023 en évolution de −4,69 % par rapport à 2017)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 24″ nord, 0° 10′ 55″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 140 m
Superficie 22,14 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Barbezieux-Saint-Hilaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Charente-Sud
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Reignac
Géolocalisation sur la carte : France
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Reignac
Géolocalisation sur la carte : Charente
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Reignac
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Reignac
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Ses habitants sont les Reignacais et les Reignacaises[1].

Géographie

Localisation et accès

Reignac est une commune du Sud Charente située à km au sud de Barbezieux et 37 km au sud-ouest d'Angoulême, non loin de la Charente-Maritime.

Le bourg de Reignac est aussi à km au nord-est de Baignes, chef-lieu de son canton, 20 km à l'est de Jonzac, 32 km au sud de Cognac et 72 km au nord-est de Bordeaux[2].

La route principale traversant la commune du nord au sud est la route nationale 10, entre Angoulême et Bordeaux, dont l'échangeur au sud de Barbezieux n'est qu'à km du bourg. Le bourg est situé sur la D 14, route de Barbezieux à Baignes qui part de cet échangeur, et la D 127 de Montchaude à Condéon. La D 731, route de Chalais et Brossac à Barbezieux et Cognac, traverse le nord-est de cette commune assez étendue[3].

Hameaux et lieux-dits

La commune compte de nombreuses fermes et de petits hameaux, comme Chez Saillant, le Rambeau, la Châtaigneraie au nord, Chez Desmard, Venelle à l'est, les Oliviers, les Chaussades (en limite avec Le Tâtre) au sud, Peurché à l'ouest, etc.

Communes limitrophes

Géologie et relief

La commune est située dans le calcaire du Bassin aquitain, comme une grande partie sud et ouest du département de la Charente. Elle est occupée dans une grande partie nord par le Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux, qui occupe une grande partie du Sud Charente et constitue la Champagne charentaise[4]. Le quart sud de la commune ainsi que quelques sommets au centre sont occupés par du sable kaolinique et galets du Tertiaire, terrains pauvres et boisés de la Double[5],[6],[7].

Le relief de la commune est celui de bas plateaux descendant doucement vers le nord, et de quelques buttes au nord-est. Son point culminant est à une altitude de 140 m, situé sur une de ces buttes, au bois de la Pivette. Le point le plus bas est à 66 m, situé le long du ruisseau de Condéon sur la limite orientale. Le bourg, situé dans la vallée du Trèfle, est à 105 m d'altitude[3].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Reignac.

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Trèfle, le ruisseau de Condéon, le Trèfle et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 17 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le Trèfle, affluent de la Seugne qui passe à Jonzac et sous-affluent de la Charente, naît au sud de la commune puis coule vers le nord et passe au bourg.

Le Petit Trèfle, affluent du Trèfle qui passe à Lamérac, naît à l'ouest de la commune.

Le ruisseau de Condéon, affluent du Beau qui passe à l'est de Barbezieux pour se jeter dans le , passe en limite orientale de commune[3].

Gestion des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[10]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [11].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[15]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 894 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Passirac à 13 km à vol d'oiseau[18], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 947,1 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,9 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Reignac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Barbezieux-Saint-Hilaire, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[23]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,7 %), forêts (20,9 %), cultures permanentes (19,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), zones urbanisées (0,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %), prairies (0,4 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Reignac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].

Risques naturels

Reignac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été élaboré pour la période 2017-2026, faisant suite à un plan 2007-2016[29]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du règlemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 3],[29],[30],[31].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Reignac.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des glissements de terrain[32].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 52,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 354 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 138 sont en aléa moyen ou fort, soit 39 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[27].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

Toponymie

Les formes anciennes sont Rinac en 1167-1188[36], Riniaco en 1302, Riniac[37], Rinaco, Reginaco[38].

L'origine du nom de Reignac remonterait à un nom de personne gallo-romain Renius du gaulois Renos, auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Reniacum, « domaine de Renius »[39],[40].

Histoire

L'église a été fortifiée au XVe siècle, postérieurement à sa construction au XIIe siècle. Elle était primitivement le prieuré Saint-Pierre dépendant de l'abbaye de Lesterps, de l'ordre augustinien[41].

Au sud de la commune, le domaine du Tastet était un fief possédé au XVIIe siècle par les Grimouard de Sainte-Croix, puis échut aux Fradin par mariage au XVIIIe siècle. Ceux-ci émigrèrent à la Révolution[42]. Il fut également la possession de la famille Grassin au XVIIIe siècle, par l'intermédiaire de Jean Grassin (né en 1762), « sieur du Tastet », notaire royal et procureur fiscal du marquisat de Barbezieux[43].

Au début du XXe siècle, l'industrie était représentée par quelques petits moulins, tuileries et fabriques de poterie. Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la ligne de Châteauneuf à Saint-Mariens par Barbezieux, et la gare était située près du bourg[42].

Administration

La nouvelle mairie.
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Pierre-François-Jacques Piet    
avant 1988 ? Michel Norbert    
1995 2008 Jacky Chaignaud    
2008 en cours Daniel Sauvaitre
Réélu pour le mandat 2020-2026 [44]
UMP-LR Agriculteur,
président de la Fédération UMP-LR de Charente jusqu'en 2018,
conseiller régional depuis 2015
Fermer

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2023, la commune comptait 712 habitants[Note 4], en évolution de −4,69 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 2041 2591 2731 2031 2141 2721 3201 2341 221
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2231 1251 0771 0041 0091 003925876829
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
921885807780747745685742651
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
636618605606582620666733728
Davantage d’informations - ...
2023 - - - - - - - -
712--------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,8 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 371 hommes pour 382 femmes, soit un taux de 50,73 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,8 
9,1 
75-89 ans
8,0 
18,4 
60-74 ans
17,1 
19,9 
45-59 ans
20,6 
20,0 
30-44 ans
18,1 
16,9 
15-29 ans
15,6 
15,4 
0-14 ans
19,8 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,8 
9,5 
75-89 ans
12,2 
20,7 
60-74 ans
21,6 
20,4 
45-59 ans
20 
16,8 
30-44 ans
16 
15,8 
15-29 ans
13,4 
15,7 
0-14 ans
14 
Fermer

Économie

Agriculture

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[51].

Équipements, services et vie locale

La salle des fêtes.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Patrimoine religieux

L'église paroissiale Saint-Pierre du XIIe siècle, remaniée et fortifiée au XVe siècle. La nef romane dont la croisée comporte une coupole sur pendentifs est augmentée d'une chapelle à croisées d'ogives et d'une chapelle gothique qui communique avec d'abside qui possède une arcature[41],[52].

Dans la nef est noté 1538. Les murs sont ornés de peintures murale et sur le mur ouest de la nef existe des restes d'une litre funéraire : des armoiries avec leurs tenants[53].

Le chevet a été fortifié par construction d'une galerie crénelée sous le toit et percement de nombreuses meurtrières.

Elle est classée monument historique depuis 1970[54].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Pierre.

Patrimoine civil

Le logis.
  • Deux moulins, l'un du XVIIIe siècle, l'autre du début du XIXe siècle.
  • Deux anciennes tuileries de la fin du XVIIIe siècle.
  • Trois fermes du XVIIIe siècle[55].
  • Au lieu-dit le Logis, un manoir du XVIIe siècle et son pigeonnier[56],[57].
  • Logis de Breuillac, des XVIIe et XVIIIe siècles[57].

Voie verte

L'ancienne voie ferrée de Châteauneuf à Saint-Yzan a été aménagée en voie verte en 2004. Celle-ci va de Barbezieux à Clérac, en Charente-Maritime. Au nord de Barbezieux, elle a été prolongée jusqu'à Saint-Médard qui en marque l'extrémité goudronnée en 2015[3]. La liaison jusqu'à Châteauneuf est à l'étude[58],[59].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Reignac Blason
D'azur à trois abeilles d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Notes et références

Voir aussi

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