Relations entre le Canada et la Chine
relations diplomatiques
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Tensions à partir de 2018
Le , Meng Wanzhou, directrice financière et fille du fondateur du groupe Huawei, est arrêtée lors d’un transit à Vancouver, en vue d’une extradition aux États-Unis qui lui reprochent d’avoir enfreint l’embargo contre l’Iran[1]. Neuf jours plus tard, Michael Spavor et Michael Kovrig (en), deux citoyens canadiens (surnommés par la presse « les deux Michael », respectivement consultant travaillant avec la Corée du Nord et ancien diplomate) sont arrêtés en Chine[2]. Le gouvernement chinois affirme qu’il ne s’agit pas d’une riposte mais laisse entendre que la libération de Mme Wanzhou faciliterait celle des deux Canadiens[2],[3]. Presque trois ans après, le , Meng Wanzhou voit lever son assignation à résidence après conclusion d’un accord avec la justice américaine pour des poursuites différées[4] ; elle rentre en Chine dès le lendemain. Ce même jour, le , les deux citoyens canadiens sont libérés, après plus de 1 000 jours de détention ; ils arrivent à Calgary le [4]. Cependant, les relations sino-canadiennes restent dégradées par la suite[3].
Relations commerciales
En , le gouvernement canadien annonce mettre en place pour des droits de douane de 100 % sur les importations de véhicules électriques venant de Chine, avant de mettre en place des droits de douane de 25 % sur l'acier et l'aluminium venant de Chine[5].
En , à la suite de la mise en place de ces droits de douane, la Chine met à son tour des droits de douane de 100 % sur de tourteaux, d'huile de colza, et de pois et de 25 % sur les produits de la mer, et sur les produits porcins[6].
Exécutions en Chine pour infractions liées à la drogue
Le , la ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, a condamné l'exécution de quatre Canadiens en Chine pour des infractions liées à la drogue[7].