Renaud, à cœur perdu
film documentaire de Tancrède Ramonet réalisé en 2026
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Renaud, à cœur perdu est un film documentaire français sorti en 2026, réalisé par Tancrède Ramonet, et coécrit par ce dernier et Lolita Séchan.
| Musique | Renaud |
|---|---|
| Sociétés de production | Temps Noir |
| Pays de production |
|
| Genre | Documentaire biographique |
| Durée | 141 minutes (2 h 21) |
| Sortie | 12 mai 2026 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Diffusé à l'occasion des cinquante ans de carrière de l'artiste Renaud, le film dresse un portrait intime, politique et musical du chanteur à travers des archives inédites et des témoignages de son entourage proche.
Synopsis
Le documentaire retrace le parcours de Renaud, de son enfance et ses débuts post-Mai 68 jusqu'à ses tournées des années 2020[1]. Construit sous la forme d'un récit à la fois musical, personnel et social, le film ne dissimule pas les fragilités de l'artiste[2]. Il aborde de manière frontale ses engagements politiques, ses succès populaires, mais également ses épreuves personnelles, notamment ses combats contre ses addictions (l'alcoolisme) et ses troubles de la santé mentale (ses crises de paranoïa et sa cyclothymie)[3]'[2]'[4]'[5].
Fiche technique
- Titre original : Renaud, à cœur perdu
- Réalisation : Tancrède Ramonet
- Scénario : Tancrède Ramonet et Lolita Séchan
- Genre : Film documentaire
- Pays d'origine :
France - Durée : 141 minutes
- Dates de diffusion :
- Narration : Marilou Aussilloux[8]
Intervenants
Le film s'appuie sur les témoignages des proches du chanteur :
- Renaud (images d'archives et entretiens)
- Dominique Quilichini, sa première épouse
- David Séchan, son frère jumeau
- Jérôme Lichnerowicz, ami d’enfance
- Mourad Malki, musicien et proche de longue date
Accueil critique
Le documentaire reçoit un accueil chaleureux de la part de la presse culturelle lors de sa diffusion en mai 2026. L'hebdomadaire Télérama évoque un « documentaire bouleversant sur un artiste qui l'est tout autant », saluant un format long que l'on « ne voit pas passer » et qui éclaire avec pudeur la psychologie complexe du chanteur[7].
De son côté, France Info met en avant les qualités de ce « documentaire fleuve » qui réussit à montrer l'homme derrière l'icône sans complaisance ni voyeurisme, notamment en revenant sur le choc émotionnel de sa tournée en URSS en 1985, point de bascule de sa santé mentale[6].