René-Léon Marchand
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
René Léon Marchand |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Militaire |
| Membre de | |
|---|---|
| Arme | |
| Grade militaire | |
| Conflits | |
| Archives conservées par |
Service historique de la Défense (GR 14 YD 1245, GR 16 P 392076)[1],[2] |
René Léon Marchand, né le à Alençon (Orne), ville où il est mort le , est un général français.
René Marchand naît le à Alençon (Orne) d'un père charcutier[3].
Il s'engage volontairement en intégrant l'école spéciale militaire en 1913 (promotion de la Croix du Drapeau). À sa sortie de Saint-Cyr en 1914, promu sous-Lieutenant, il est affecté au 124e régiment d'infanterie et participe à la Première Guerre mondiale. Il est porté disparu le à Virton[4]. Gravement blessé et secouru par une religieuse allemande[N 1], il est fait prisonnier et est interné à Ingolstadt. Il est nommé lieutenant pendant sa captivité. Le , il parvient à s'évader d'Allemagne et rejoint le 23e régiment d'infanterie coloniale[4].
Promu capitaine en 1919, puis chef de bataillon en 1930, il est affecté à de multiples reprises au Maroc au sein de régiments coloniaux.
En 1936 il est promu lieutenant-colonel et en 1938 il est affecté aux Troupes spéciales du Levant, où il commande la 2e demi-brigade du Levant.
Après sa participation à la Seconde Guerre mondiale, il est nommé général de brigade le [4].
