Il était le fils d'Urbain Gillier de Marmande[3] (issu des Bueil > Edmond, fils de Jean VI de Bueil) et de Marie Chabot de Jarnac. Urbain était lui-même le fils d'autre René Gillier (fils de Bonaventure Gillier, fils lui-même de Joachim Gillier et d'Isabelle de Bueil) et de Claude de Laval-Lezay, dame de Clairembault (le Plessis-Clérambault, à St-Rémy-en-Mauges, et Clairembault à Montrevault : cf. Le Cabinet historique, t. VII, 1861, p. 55 ; Claude de Laval était la fille de Pierre de Laval et Jacqueline de Clérembault du Grand-Montrevault).
Lieutenant pour le roi en 1686 dans les pays et évêché de Toul, gouverneur de Toul[2], premier écuyer de Madame la duchesse d'Orléans, Surintendant de sa Maison et premier gentilhomme de sa chambre, il épouse en 1673 Marie-Louise (Le) Loup de Bellenave (1640-1724)[4], veuve d'Alexandre de Choiseul[5], comte du Plessis, et mère de César, fille de Claude Le Loup de Bellenave(s) et de sa 2e femme Marie de Guénégaud, et cousine issue de germain de Bussy-Rabutin (la grand-mère maternelle de Bussy était Anne Le Loup, grand-tante paternelle de Marie-Louise)[6]. Odieusement impitoyable comme souvent, St-Simon dit René Gillier employé dans les « basses charges » des Orléans, et Dangeau qualifie son origine de « naissance légère »[7] !
De cette union naîtront plusieurs enfants:
Armes des Gillier : D'or au chevron d'azur, accompagné de trois macles de gueules.